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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 20:00

bouteille-endiablee-01.JPG

"La bouteille endiablée" connu aussi sous le titre "Le diable dans la bouteille" a été écrit par Stevenson en 1893 dans les îles Samoa. On la retrouve habituellement dans le recueil "Veillées des îles" mais les editions Phebus ont eu la bonne idée de l'offrir gratuitement à leurs clients.

 

Kéaoué, habitant d'Hawaï, est en voyage à San francisco. Alors qu'il s'émerveille de la magnificence des maisons, il rencontre un homme qui lui révèle que sa maison et sa bonne fortune provienne d'une bouteille magique. Incassable, celle-ci contient un petit diable qui réalise tous les voeux de son possesseur. Son seul inconvénient :

 

"Si un homme meurt avant de l'avoir vendue, il brûle en enfer à jamais. (...) mais il n'est possible de la vendre qu'à perte."

 

Kéaoué se laisse tenter et achète la bouteille pour 50 dollars. De retour à Hawaï, le vent tourne en effet et la fortune vient à lui. Tout cela fait pourtant peur à Kéaoué qui s'empresse de revendre la bouteille. Les années passent, il rencontre la belle Kokona et Kéaoué est heureux jusqu'au jour où il apprend qu'il est atteint de la lèpre...  Désormais Kéaoué cherche à tout prix à retrouver la bouteille lui permettant de le soigner. Hélas, la bouteille est passée dans bien des mains et sa valeur a considérablement chutée...

 

Voilà une petite nouvelle qui reprend bien évidemment le thème du pacte avec le Diable, comme d'autres avant lui.

Stevenson évoque ici l'attrait vain de l'argent et de la richesse. La bouteile a beau exhaucer tous les voeux, elle n'offre ici qu'un bonheur aléatoire qui dépend du fait que son possesseur s'en débarrasse à moindre prix. Voilà un paradoxe qui entraîne de nombreuses complications lorsque le prix s'approche de zéro, le don de la bouteille étant interdit. Kéaoué, pour mieux profiter de sa nouvelle femme et de plaisirs éphémères, fait le choix de la damnation. Mais le héros se rend compte également que le bonheur des uns peut faire le malheur des autres (mort qui implique un héritage, honte d'avoir provoqué la damnation d'un autre)

On retrouve aussi dans cette nouvelle l'ambiance îlienne que l'on retrouve dans d'autres récits de l'auteur. Les paysages d'Hawaï paraissent paradisiaques mais révèle aussi en leur sein des lieux plus sombres et plus dangereux.

 

La bouteille endiablée est un petit conte fantastique qui, sans bouleverser le genre, se lit facilement et devrait plaire à un large public.

 

D'autres avis :

My Lou book -

 

 

La bouteille endiablée, ou Le diable dans la bouteille

Robert L. Stevenson

Editions Folio Junior - 1978 - épuisé

Intégrale des nouvelles en 2 volumes - Editions Phébus - 2001

Editions Phébus - 2011 - Offert

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 07:00

 

Choco Shoot 01Après une semaine de votes,

voici les résultats du ChocoShoot sur le thème :

ROUGE

 

Vous avez été 87 à voter !

 

et je remercie la dizaine de votants du dernier jour qui ont permis d'éviter une égalisation entre les 2 premiers !

 

Sur les 18 photos, 4 sont très rapidement sortis du lot :

il s'agit du top 4 que nous retrouvons également au final.

 

La photo gagnante qui remporte ce concours est....

 

la photo 15

 

chocoshoot rouge 15

 

La gagnante est... contre toute attente... moi-même...

 

Je vais vous le dire clairement : je ne comprends pas ^^

Je trouvais ma photo très modeste en regard de ce que certaines ont réalisés.

 

SI j'avais dès le début l'idée de la bouche à incendie, j'ai eu du mal à trouver la bonne avec un fond intéressant.

Elle a été prise très rapidement, sans faire 36 000 clichés. Elle n'a été ni recadrée, ni améliorée au niveaux des couleurs. J'ai juste accentué les contrastes.

 

Visiblement, elle vous a plu !

Je suis très heureuse !!! mais je ne m'en remet pas ^^

 

Vu que je ne peux m'envoyer de surprise,

les 17 autres participants se doivent bien évidemment de m'envoyer leur poids en livres ou en bonbons....

Comment ça, ce n'était pas spécifié dans les règles ?!

Ah mince, j'ai dû oublié de le signaler, c'est bête hein  

 

Un grand merci à vous tous en tout cas !!

Pour vos votes en ma faveur... et en faveur des autres !

 

Voici le détail des votes que vous attendez :

 

chocoShoot 3 graphique

 

Pour ma part, j'ai voté pour la photo 7 que je trouve sublime

Quand je l'ai reçu, j'étais certaine que ça serait la photo gagnante...

J'ai aussi aimé la photo 10 avec un grain qui donne l'impression d'une vieille photo de magazine, la photo 14 avec sa rose qui a un effet très particulier (mais pourquoi aucun vote ?! ), la photo 16 avec un très beau contraste entre la coccinelle et le vert, la photo 17 et son originalité et enfin la photo 18 pour son effet couleur très impressionnant (mais quel est ton secret ? lol)

 

Et vous, lesquelles avez-vous aimé ? Pourquoi ?

 

Voici les attributions des photos :

 

Photo 1 : Antigone

chocoshoot rouge 01

 

Photo 2 : Keisha

chocoshoot rouge 02

 

Photo 3 : Maud

chocoshoot rouge 03

 

Photo 4 : Sandrine

chocoshoot rouge 04

 

Photo 5 : Catherine

chocoshoot rouge 05

 

Photo 6 : Didi

chocoshoot rouge 06

 

Photo 7 : Stelchan

Monumenta de Kapoor

chocoshoot rouge 07

 

Photo 8 : Kathel

chocoshoot rouge 08

 

Photo 9 : Papillon

Monumenta de Kapoor elle aussi :)

chocoshoot rouge 09

 

Photo 10 : Irrégulière

chocoshoot rouge 10

 

Photo 11 : Mo'

chocoshoot rouge 11

 

Photo 12 : Akialam

chocoshoot rouge 12

 

Photo 13 : Saxaoul

chocoshoot rouge 13

 

Photo 14 : Emmyne

chocoshoot rouge 14

 

Photo 16 : Couturistique

chocoshoot rouge 16

 

Photo 17 : Fleur

chocoshoot rouge 17

 

Photo 18 : Chatolou

chocoshoot rouge 18

 

Amis photographes, n'hésitez pas à poster votre photo sur votre blog

et à expliquer votre prise de vue !

J'ai adoré les explications de certaines que j'ai retrouvé ici et là !

 

Je vous donne rendez-vous le mois prochain pour le ChocoShoot 4

 On the road !

(pas encore reçu une seule photo...)

 


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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 07:00

quand-nous-etions-orphelins-01-copie-1.jpg

Christopher Banks est un jeune anglais qui a grandi à Shanghai. Il vivait sur la concession internationale avec ses parents jusqu'au jour où son père disparu subitement. Quelques mois plus tard, c'est au tour de sa mère de s'évaporer. Toutes les enquêtes de police furent vaines et Christopher fut finalement envoyé en Angleterre où il habitera un pensionnat. Orphelin, il grandit avec le secret espoir de devenir un grand détective et de retrouver ses parents.

Au début de ce roman, nous retrouvons un Christopher adulte , 15 ans plus tard, commence tout juste sa carrière de détective. Devenu le tuteur d'une jeune orpheline dont il s'occupe avec beaucoup d'affection, il décide pourtant de la laisser un temps pour retourner à Shanghai. Fort de quelques succès d'enquête, il espère bien une nouvelle fois mener à bien ce mystère qu'est la disparition de ses parents, persuadé qu'on les détient prisonniers depuis toutes ces années.

 

Ce retour à Shanghai est l'occasion pour le détective de se replonger dans ses souvenirs d'enfance. Le lecteur découvre ainsi la vie shanghaïenne de ce début du 20ème siècle où le territoire était sous autorité britannique. Le père de Christopher est diplomate et fort absorbé par ses affaires. Sa femme, elle, s'engage contre le trafic d'opium et cherche à convertir ses amies. Christopher grandit dans cette aristocratie anglaise de bon ton et évoque avec nostalgie ses jeux avec son meilleur ami Akira, un petit japonais.

Il relate la période de disparition de ses parents, les sensations et les faits qui prennent sens avec la maturité. Il évoque également son éducation à Cambridge, ses relations mondaines et sa rencontre avec Sarah Hemmings.

Ses retrouvailles avec la ville de son enfance sont pourtant quelque peu perturbé : la ville est touchée par la guerre entre la Chine et le Japon et les échos des combats s'élèvent au loin. La menace n'empêche pourtant pas toute cette coterie de continuer à vivre avec insouciance et à se retrouver dans les soirées et les bals qui rythment la vie des occidentaux. Jouissant de ses réjouissances, Christopher mène de front son enquête sur la disparition de ses parents mais les éléments sont minces.  S'accrochant à de supposées pistes, les retrouver devient vite une obsession qui guidera notre détective jusque sur les lignes guerrières. Pour le meilleur ou pour le pire ?

 

quand-nous-etions-orphelins-02.jpgShanghai dans les années 30

 

Quand nous étions orphelins plonge littéralement le lecteur à une autre époque. L'auteur décrit admirablement bien l'ambiance de toute une époque. Par l'intermédiaire des souvenirs de Christopher, il livre un portrait fort réaliste de Londres et de Shanghai plus particulièrement.

La découverte d'un pan de l'histoire shanghaïenne, des conditions de la colonisation britannique est plutôt passionnante et révèle tout une critique de l'auteur sur l'attitude des anglais de l'époque.

 

" Ici, au cœur du maelström qui menace d'engloutir la totalité du monde civilisé, je ne découvre qu'une pathétique conspiration du déni, un déni de responsabilité qui a tourné à l'aigre et se manifeste dans les attitudes pompeusement défensives que j'ai rencontrées si souvent. Et je la voyais devant moi, maintenant, la prétendue élite de Shanghai, traitant par le plus complet mépris les souffrances de ses voisins chinois de l'autre côté du canal. "

 

quand-nous-etions-orphelins-03.jpgMélangeant plusieurs genre, roman d'époque, récit d'initiation, roman policier, le récit alterne continuellement entre passé et présent, entre une enfance idéalisé et un shanghai en déliquescence, donnant du rythme à une histoire où il se passe finalement peu de choses.

Ce titre est ma première rencontre avec Ishiguro et je dois dire que j'ai été au début fort déstabilisé par son style d'écriture et/ou du langage qu'il attribue à ses personnages. La langue est très stylisée, les phrases comportent de nombreuses formulations alambiquées qui du coup, accentue le côté nostalgique et désuet de l'histoire.

De fait, j'ai eu un peu de mal à rentrer dans cette enquête qui n'en est pas tout à fait une. Heureusement l'intrigue monte en puissance au fur et à mesure et a finit par me happer quand l'histoire tourne à l'avantage des obsessions de Christopher. Les faits importants sont distillés le long du récit, presque noyés dans des élements de moindre importance. Et c'est peut-être cela qui m'a gênée. Le roman traîne un peu en longueur. On attend des réponses quant à l'enquête sur les parents pour finalement découvrir que l'important n'est peut-être pas là. Le personnage de Christopher est troublant, d'apparence équilibré, il se révèle finalement très perturbé par la disparition de ses parents et semble s'être construit une vie basé sur des souvenirs plus ou moins vrais.

Je reconnais avoir fini par apprécier cette histoire qui se termine de manière forte mais mon avis reste néanmoins en demi-teinte.C'est un roman dont je reconnais les qualités d'écriture. dont j'ai aimé le portrait psychologique qui se dresse peu à peu du héros, dont j'ai apprécié la portée historique. Mais au final, c'est un roman qui m'a quelque peu laissée de marbre... Un roman étrange donc ! J'ai l'impression d'être passée à côté... Lu à un mauvais moment peut-être ? Il va me falloir retenter avec Ishiguro pour avoir un avis définitif sur l'auteur.

 

"Notre destin, à nous et à nos semblables, est d'affronter le monde comme les orphelins que nous sommes, pourchassant au fil de longues années les ombres de parents évanouis. A cela, il n'est d'autre remède qu'essayer de mener nos missions à leur fin, du mieux que nous le pouvons, car aussi longtemps que nous n'y sommes pas parvenus, la quiétude nous est refusée."

 

quand-nous-etions-orphelins-04.jpg

D'autres avis :

Manu - Ys - Nanne - Papillon -

 

 

Quand nous étions orphelins

Kazuo Ishiguro

Parution anglaise : 2000

Editions Calmann-Lévy - 2001 - épuisé

Editions 10/18 - 2002 - 383 pages - épuisé

Editions Folio - 2009 - 512 pages - 7,80€


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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 07:00

appelle-moi-ferdinand-01.jpg

 

Oscar est un homme banal. Il vit avec sa femme Claire qui ne le voit plus et le fait cocu, et ses filles adolescentes avec qui il n'a aucun dialogue. Depuis quelque temps, Oscar a changé : mutique, il semble être ailleurs quand on lui parle et cherche à s'isoler. ça ne semble interpeller personne jusqu'à ce qu'il pète réellement les plombs.

Car Oscar est malade : son cancer va le tuer bientôt. Ses proches l'ignorent encore mais Oscar est bien décidé à vivre tout ce qu'il s'est refusé de vivre jusqu'à présent.

 

" J'ai peur de mourir mais toute ma vie j'ai eu peur de vivre. "

 

Voilà une intrigue qui peut paraitre banale mais les apparences sont bien plus compliquées qu'elles n'y paraissent. Oscar a grandi avec le poids d'un père artiste peintre qui refuse que son fils l'appelle papa. Le Ferdinand en question ne semble pas avoir été un père exemplaire, écrasant sa progéniture d'un égocentrisme absolu qui laisse peu de place aux autres. Un père haï donc qui l'a bien malgré lui obligé à se contenter d'une vie minable et sans relief.

Aujourd'hui, Oscar n'a plus rien à perdre et se lance dans des expériences nouvelles sans plus se soucier des règles : saut en parachute, nuit sexuelle avec une call-girl, apprentissage du vélo, absentéisme de travail, vol dans les magasins, ... et retrouvailles inopinées avec son père qu'il n'avait pas vu depuis de nombreuses années. C'est le temps de régler ses comptes... mais pas du tout de la manière que l'on pourrait imaginer...

 

"Toute ma vie je me suis acharné à ne pas lui ressembler... j'ai fait en sorte d'être responsable, pondéré, sérieux... exemplaire. Pour devenir qui ? Pour m'enorgueillir de quoi ? Quelle prétention... Je me suis planté sur toute la ligne..."

 

J'ai adoré cet album qui fut une mini claque. Je ne sais pas comment j'ai pu passer à côté à l'époque mais je remercie Yvan d'en avoir parlé et de m'avoir donné envie !

Vous l'aurez compris, la mort approchant, c'est l'heure des bilans. Notre héros ne parait pas très sympathique de prime abord. Pas très causant, il ne montre aucune chaleur envers ses proches qui le lui rendent bien. Pourtant cet homme qui décide de n'en faire qu'à sa tête et de profiter de ces derniers instants devient attachant. En dehors des dialogues, le lecteur s'appuie sur la voix-off d'Oscar qui énonce ses impressions et ses pensées. Ainsi, on rentre d'autant plus dans la peau du personnage. On découvre que le mal-être de toute sa vie vient d'une seule personne, son père, qui cristallise tous ses échecs. Ferdinand est un homme qui lui a tout volé jusqu'à sa fin de vie. Il hait l'être qu'il est devenu, tout en étant conscient d'être responsable de sa situation. Il ne veut plus être raisonnable et lâche libre cours à ses envies, à la limite du raisonnable.

Le dénouement de l'album est poignant et totalement inattendu, même si l'on devine le drame qui se profile.

 

L'histoire a été traitée dans des tons sépias, rehaussé à chaque case ou presque par des touches de couleurs fortes qui mettent ainsi en valeur tel ou tel élément. Cela donne un côté nostalgique à une histoire de vie qui semble déjà achevée.

 

"Appelle-moi Ferdinand" est un album qui secoue, loin des histoires classiques de mourants qui veulent partir sans regrets. Un album plein d'émotions qui décrit avec justesse sans une page de trop ou de moins le portrait d'un homme qui a laissé un autre diriger sa vie bien malgré lui. L'histoire d'un homme qui mourra avec ses regrets, ses erreurs et ses échecs.

 

A lire absolument !!

 

Les premières pages sont d'ailleurs à lire  ici

 

D'autres avis :

Yvan -



Appelle-moi Ferdinand

 Scénaristes : Hervé Bourhis / Christophe Conty
Dessinateur :Durieux, Christian
 Editions Futuropolis - Août 2009 - 64 pages - 16€


 

appelle-moi-ferdinand-04.jpg


appelle-moi-ferdinand-02.jpg

 

 

appelle-moi-ferdinand-03.jpg

 

palsechesChallenge PAL sèches chez Mo'

 


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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 16:40

 

mardi c'est permis

 

 

Aujourd'hui, je rejoins Stephie et ses comparses

dans l'opération "le premier mardi, c'est permis"

pour vous présenter une lecture inavouable... ou presque !

Je vais en profiter pour vous parler d'un petit guide

gagné au concours de 5ème de couverture !

 

 

 

 

osez-la-chasse-a-l-homme-01.jpgMesdames,

Vous en avez marre d'attendre que les hommes prennent les devants ? Vous souhaitez choisir vos partenaires avec toute la liberté auquelle les femmes ont désormais droit ? Vous êtes peut-être une chasseuse qui s'ignore et ce livre est fait pour vous ! Ce guide vous donnera une méthode de chasse infaillible, que vous vouliez chasser pour le plaisir ou pour dénicher la perle rare...

 

Vous doutez encore, voilà 7 bonnes raisons de vous convaincre :

" 1- Vous avez passé la trentaine et le prince charmant n'est toujours pas en vue

2 - Vous êtes en train de vous rendre compte qu'il y a "quelque chose de pourri au royaume du mariage".

3 - Vous vous ennuyez dans votre vie sexuelle et sentimentale

4 - Vous vous sentez maussade, vous allez voir trop de docteurs

5 - Vous avez besoin de tester votre séduction

6 - Vous êtes d'un naturel impatient

7 - Vous êtes en train de vous prendre la tête sur le choix d'une cuisine intégrée. "

 

Après vous avoir expliqué les bonnes raisons de vous lancer, l'auteur dresse un petit portrait psychologique de la chasseuse. Indépendante, libre des carcans de la société et un poil féministe, cette dernière se décline en différents courants : les nomades, les collectionneuses, les séductrices, ...

Pour d'autres, la chasse ne peut être qu'une étape avant de trouver l'amour. Néanmoins, le moteur principal reste tout de même le sexe et la chasseuse, une "experte du plaisir".

 

"Devenir une chasseuse implique un changement de mode de vie." Il faut désormais être à l'affût et se saisir de toutes les opportunités qui s'offrent à vous. Grande consommatrice, elle varie les lieux de chasse. Et surtout ne perd jamais le contrôle de ses émotions.

" Habituez-vous, quoi qu’il arrive, à ne jamais vous projeter dans le futur, même une minute, avec qui que ce soit. Chaque fois que vous allez au lit avec un homme, ou même prenez un verre avec un homme, dites-vous que c’est la dernière fois que vous le voyez ".

L'auteur n'hésite pas non plus à nous mettre en garde contre les dangers de la chasse : rentrer bredouille, tomber amoureuse, être chassée, tomber sur une ordure ou sur un dingue.

 

Sachez mesdames que les meilleures périodes de chasse sont :

- Les périodes hormonales : oui, ça manque de glamour mais "la faim fait sortir le loup du bois".

(Brigitte Lahaie nous livrera même son secret pour faire l'amour pendant les règles...)

- Les périodes estivales et les moments de détente qui vont avec : ça tombe bien, nous y sommes !

- Pensez aux heures du midi et attablez-vous près d'un groupe de complets vestons ; quant au soir, moment privilégié à exploiter. Sachez adapter vos lieuxet vos périodes de chasse selon le type de gibier : " Si vous aimez les pères de famille, faites les sorties d'écoles avant 16h30, pendant qu'ils attendent, après, c'est le raz de marée des mioches. "

Attention de bien trier le gibier et apprenez à repérer les bons et mauvais coups."Ne cédez pas à la panique d'une période de pénurie, n'acceptez jamais d'aller au lit avec un homme qui ne vous inspire pas à 100%. "

 

C'est désormais l'heure de découvrir la psychologie du gibier. Attraper un homme, c'est bien mais  faire en sorte qu'il se comporte correctement au lit, c'est mieux.

Voilà les 10 grandes constantes que l'auteur va s'employer à nous décrypter :

" 1 - Les hommes sont lâches, ont peur de tout

2 - Comme ils sont l^ches, ils veulent néanmoins passer pour des héros, ils détestent donc les personnes et situations qui leur donnent une mauvaise image d'eux-mêmes.

3 - Ils n'aiment pas avoir à décider, mais ils n'aiment pas non plus qu'on décide pour eux (passez-moi l'aspirine)

4 - Ils n'aiment ni les conflits, ni les commentaires désobligeants, car dans le monde des hommes tout est forcément parfait, sans problèmes ; normal ce sont eux qui commandent

5 - Les hommes ne voient pas le temps passer

6 - Les hommes sont polygames (mais pas vous !)

7- Les hommes baisent là où ils travaillent, font du sport, mangent ou dorment, pas ailleurs (trop compliqué)

8 - Les hommes n'aiment pas les complications

9 - Les hommes ont une propension naturelle à en faire le moins possible au lit comme ailleurs

10 - Ils ont peur de l(amour, tomber amoureux leur fout une trouille monstre.

Et le numéro complémentaire : une fois qu'un homme a vidé ses testicules, son intérêt pour le réceptacle de son éjaculation baisse au moins de moitié..."

 

Pour conclure par quelques règles de chasseuse à respecter :

" 1. Jamais après tu ne lui courras

2. Amoureuse si tu es, avant lui jamais ne te déclareras

3. Disponible à la dernière minute, jamais tu ne seras

4. A ton heure et dans ton lieu, l’amour tu feras

5. S’il disparaît, aucune question ne posera

6. S’il réapparaît, trois jours entiers devant ta porte il attendra

7. S’il est médiocre au lit, jamais tu ne lui diras et jamais ne le reverra

8. Jamais par dépit tu ne baiseras

9. Dans tous les cas, te fâcher avec un homme tu éviteras

10. Ceux qui te feront souffrir toujours tu quitteras"

 

Jane Hunt vous rappellera qu'une tenue de chasse appropriée est obligatoire. Pas besoin de tenues ostentatoires, de simples messages peuvent être suffisants : des dessous sexy, des bijoux voyants et l'inévitable ROBE ( ou jupe). Le pantalon peut être porté s'il est moulant et met en valeur hanches et fessiers. Osez les matières comme le cuir, la fourrure (qui n'a pas fantasmé à la peau de bête devant la cheminée ^^), les imprimés agressifs panthère, python.Les accessoires sont fondamentaux : talons, sac clinquant, maquillage des yeux et lunettes noires pour jouer avec le regard.

"Pour autant, les messages sexuels émanant du vêtement ou de la mise doivent être clairs"

 

Par la suite, l'auteur nous donne ses conseils beauté pour faire succomber l'homme malgré notre âge, notre poids, notre laideur, etc... (rayez la mention inutile) : l'essentiel est d'être sexuellement excitante ! Soyez prête à tout instant à faire des galipettes et n'hésitez pas à garder un kit de secours sur vous (lingettes intimes, déo, brosse à dent).

"Soyez belle et croyez en vous".

 

Une fois que vous êtes prête, il est temps d'aller sur le terrain. Le monde du travail est un formidable vivier, comme bon nomre de séries US s'escriment à nous le démontrer. Attention cependant aux problèmes de hiérarchie. Internet est un outil fort pratique mais qui a  lui aussi ses défauts. N'oubliez pas les lieux publics, lieux traditionnels de drague, mais qui demandent de la patience.

 

La drague demande  véritablement un plan marketing que la chasseuse doit s'efforcer d'appliquer. Connaissez bien votre "zone de chalandise" et adaptez "votre offre à votre marché" ! Le marché est segmenté en catégories et sous-catégories. L'auteur conseille de "toujours privilégier le coup spontané " et d'apprendre à gérer l'abandonce et la pénurie. Apprenez à repousser l'échéance avec intelligence.

 

L'auteur terminera son ouvrage par le but final de tout ça : le sexe. S'ensuit quelques données hautement pratiques que je vous laisse découvrir !

 

Au final, ce petit guide s'avère assez jouissif . Jane Hunt parle avec humour des techniques de la chasse à l'homme mais ne limite pas son emploi à une pure collectionnite quantitative. Recherchant la qualité et ne dédaignant pas l'amour qui peut surgir à l'issue d'une rencontre sexuelle, ce guide peut s'avérer finalement pratique pour tout type de célibataire chasseuse ou pas, rappelant quelques vérités oubliées (ou non) qui vous aideront à séduire. Ponctués de témoignages, il alterne conseils pratiques, humour et exemples concrets.

Ce fut pour ma part, ma première rencontre avec cette collection et j'ai été très agréablement surprise par le ton humoristique qui cache néanmoins un fond tout ce qu'il y a de plus sérieux ! Je suis prête à renouveler l'expérience !

 

A votre tour mesdames d'oser !!

 

 

 

Osez ... la chasse à l'homme

Jane Hunt

Editions La Musardine

2007 - 128 pages - 7€

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 17:28

 

quinzaine nippone 

La quinzaine nippone est terminée...

 

Je remercie les blogueurs qui se sont joint à moi

pour ce petit défi !

 

Et m'excuse auprès des non-fanatiques

(coucou Ys ^^)

 

 

Voici un petit bilan des billets de cette quinzaine :

 

Jour 1 :

 

Choco : Le chrysanthème et le sabre, Ruth Bénedict

Mango : La piscine, de Yoko Ogawa

Anassete : Je suis un chat, de Natsume Soseki

Emma : Icare, de Taniguchi

Mrs Pepys : Le gourmet solitaire

The Bursar : Neon Génesis Evangelion, plan de complémentarité -tome 1 et 2

 

Jour 2 :

 

Choco : La mort, l'amour et les vagues, de INOUE Yasushi 

Mango nous parle de l'artiste Japonais Takashi Murakami

The Bursar nous présente les 2 premiers tomes du manga "No money"

Emma nous fait découvrir "Le jour de la gratitude au travail"

 

Jour 3 :

 

Choco : "Tokyo, fin d'un monde, tome 1", Junichi Noujou

Ankya vous révèle comment reconnaître un texté écrit en japonais (et se la péter en société) !! 

Emma nous parle du manga "La mélodie de Jenny" de Tsukasa Hôjô

The Bursar poursuit avec les tomes 3 et 4 de "No money"

 

Jour 4 :

 

Choco : Contes de pluie et de lune, UEDA Akinari / Contes de la lune vague après la pluie, Kenji Mizoguchi

Mango parle de : "le sang des cerisiers" , du blogueur Ötli

Monsieur Happy présente "Les paupières" de Yoko Ogawa

Emma évoque un album jeunesse : "Dans l'herbe"

Emma toujours prêche pour la bonne cause :)

The Bursar va sur les traces de Neon Genesis Evangelion : the iron maiden 2nd 

 

Jour 5 :

 

Choco : "Un endroit discret", MATSUMOTO Seichô 

Jérome présente un bel album jeunesse "les grenouilles samourais de l''étang des genjis"

Monsieur Happy de même avec "Un amour de ballon"

Ankya nous évade avec le "Japon, 365 us et coutumes "

Emma débute la série du poids des secrets, de Shimazaki.

The Bursar nous surprend avec "Fleur de nave vinaigrette" de San antonio

 

Jour 6 :

 

Choco : Les débuts de la photographie japonaise 

Kathel nous emmène sur "Les tendres plaintes" de Yoko Ogawa

Mrs Pepys nous fait voyager avec "un voyage au Japon" d'Antoine Piazza

Emma poursuit sa saga avec "Hamaguri", de Aki Shimazaki

The Bursar évoque le roman "Gentle cage" Par You Shiizaki


 

Jour 7 :

 

Fleur et son dimanche en photo de samouraï

Emmyne et son dimanche poétique

Ankya nous parle des "taiko"

The Bursar nous parle de "Neon génésis Evangelion"

Emma fait dans le haiku

 

Jour 8 :

 

Choco : "Souvenirs du Japon en couleur"

The Bursar nous parle des 2 permiers tomes du manga "I.D." d'akira Kanbe

Emmyne nous fait découvrir l'origami

Emma nous pervertit avec ses boules de geisha ^^

 

Jour 9 :

 

Choco : "Voyage vers les étoiles" de Yoshimura

Emmyne nous explique ce qu'est un Daruma.

The Bursar attaque le premier tome du manga Bakuman.

Monsieur Happy nous parle d'une "maman pour Choco" !

Emma est arrivée à Tsubame.

 

Jour 10 :

 

Choco : "Ma voie de père", de Hiroshi Hirata

Jérome nous emmène en Asie centrale avec le manga "Bride stories"

The Bursar lit le tome 4 de Trinity Blood : Rage Against the Moons, de Sunao Yoshida.

Emma continue ses coquineries et ça vaut toujours le détour !!

 

Jour 11 :

 

Choco : "Pluie noire" de Ibuse Masuji

Emmyne nous emmene dans le monde du kawai !

Emma continue de nous dévergonder avec le bondage cette fois-ci !


Jour 12 :

 

Choco : "Le pont flottant des songes" Junichiro Tanizaki

Emmyne nous emmène sur les traces de Candy and Co'

The Bursar nous présente le manga "Vampire Host" de Kaori Yuki

Touloulou nous parle de "Appel du pied" de Wataya Risa

Emma poursuit le poids des secret avec "Wasurenagusa" de Shimazaki

 

Jour 13 :

 

Choco : le photographe japonais Satashi Minakawa

Jérome présente le manga Ubel Blätt

Emmyne fait un atelier cuisine japonaise !

Ötli nous fait visiter la Japan Expo 2011

Emma découvre le manga "Library wars"

 

Jour 14 :


Emmyne termine avec ses haikus.

Emma termine avec Hotaru, de Shimazaki

 

 

 

Côté participants :


Emma :15 billets

Choco : 12 billets

The Bursar : 11 billets

Emmyne : 7 billets

Mango : 3 billets

Monsieur Happy : 3 billets

Jérome : 3 billets

Ankya : 3 billets

Mrs Pepys : 2 billets

Anassete : 1 billet

Ötli : 1 billet

Kathel : 1 billet

Fleur : 1 Billet

Touloulou : 1 billet

 

Comme promis, celui qui a écrit le maximum de billet recevra une petite surprise !

Il s'agit donc d'Emma !

qui le mérite bien :

pour m'avoir fait hurler de rire avec ses articles sur les boules de geisha, le bondage et le Noytaimori !!! Amateurs de coquineries, faites vous plaisir et aller lire ses billets !

(Envoie- moi ton adresse !)

 

Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié cette petite opération un poil contraignante

qui m'a aidé à piocher en priorité dans ma PAL japonaise qui en avait bien besoin !

Une opération à renouveler au Japon ou ailleurs (une semaine BD...? )


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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 07:00

consolation-des-grands-espaces-01.jpgGretel Ehrlich vient dans le Wyoming en 1976 pour tourner un documentaire sur des bergers locaux. Son compagnon qui fait parti du projet ne l'accompagne pas : il est très malade et presque mourant. Pourtant, elle va s'immerger avec bonheur dans le monde difficile des éleveurs et des cowboys. Quand son compagnon disparait, elle décide de rester dans cette région où nature et grands espaces l'aideront à se retrouver elle-même.

 

Contrairement à ce que la 4ème de couverture et mon résumé laisse penser, ce livre n'est absolument pas centré sur le deuil de l'auteur et sa difficile reconstruction. Les mentions de son ami, de sa maladie et de sa mort ne sont présentes que dans quelques lignes. L'essentiel du récit porte sur le wyoming et la vie de ses habitants. Ce texte, disons le clairement, autobiographique est surtout une plongée dans cette région désertique qui connait des conditions difficiles (températures qui oscillent entre 40 et -50°).

Au rythme des saisons, nous allons vivre avec Gretel la vie de ces éleveurs qui, face à la difficulté de leur existence, y opposent une entraide et une chaleur humaine hors du commun.


Gretel se fait guide de troupeaux de moutons et partage la vie des ranchers conditionnée par les animaux.


" Garder les moutons, c'est découvrir un nouveau régime humain, intermédiaire entre la seconde et la marche arrière - un pas vif et ferme sans précipitation. Pas de chair superflue à ces journées. Mais le déplacement constant du troupeau de point d'eau en point d'eau, de camp en camp, devient une forme de quête. La quête de quoi ? "

 

Elle évoque avec chaleur ces hommes qui, le plus souvent silencieux, connaissent la valeur de la parole rare. Elle nous entraîne dans les restes myhiques des anciens pow wow indiens et nous rappelle que ces terres désolées leur appartenait autrefois. Elle nous fait découvrir le monde des rodéos, décrira avec précision les épreuves et leurs difficultés et souligne le lien qu'entretiennent les hommes avec les animaux.


"Parce que ces hommes travaillent avec des animaux, pas des machines ni des numéros, parce qu'ils vivent en plein air dans des paysages d'une beauté torrentielle, parce qu'ils sont assignés à un lieu et un quotidien embellis par d'impressionnants impondérables, parce que des veaux naissent et meurent dans leurs mains, parce qu'ils vont dans la montagne comme des pèlerins pour connaître le secret des wapitis, leur force est aussi de la douceur, leur dureté, une rare délicatesse."

 

" Le mutisme de l'animal a les qualités purifiantes de l'espace : nous délaissons nos séduisantes spéculations intellectuelles par lesquelles nous mesurons l'ampleur de nos misères pour réagir dans des situations d'urgence. L'animal nous rattache au présent ; à ce que nous sommes à cet instant précis, pas à notre passé ni à ce que nous valons aux yeux de notre banquier. Ce qui apparait clairement à l'animal, ce ne sont pas les foiritures qui étoffent notre curriculum vitae affectif, mais ce qui en nous est le fleuve et le lit : agressivité, peur, insécurité, bonheur ou sérénité. Parce qu'ils ont la capacité de déchiffrer nos tics et odeurs, nous leur sommes transparents et, ainsi exposés, nous sommes enfin nous-mêmes. "

 

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Fascinée par cet Ouest sauvage, l'auteur nous emporte avec brio loin des clichés de cow-boys solitaires et machos. Les femmes ont toute leur place ici et la confiance que ses habitants généreux lui donnent l'aideront à surmonter la souffrance du deuil et de la solitude.

Son écriture, belle et poétique, réussit à animer les paysages que le lecteur découvre sous sa plume. L'homme, face à l'immensité, n'est que fétu de paille et il se doit de respecter cette nature exigeante qui lui rappelle la nature éphémère de sa condition.

 

" La nuit, au clair de lune, le pays est rayé d'argent - une crête, une rivière, un liseré de verdure qui s'étend jusque dans la montagne, puis le vaste ciel. Un matin, j'ai vu une lune toute ronde à l'ouest, juste au moment où le soleil se levait. Et tandis que je chevauchais à travers un pré, je me suis sentie suspendue entre ces deux astres, dans un équilibre précaire. Pendant un moment, il m'a semblé que les étoiles, qu'on voyait encore, tenaient ensemble toutes choses comme des cercles de tonnelier. "

 

" En sortant de l’étable, nous vîmes une aurore boréale. On eût dit de la poudre tombée d’un visage de femme. Rouge à joues et ombre à paupières bleue veinaient les flèches de lumière blanche qui fusaient et vibraient, associant les couleurs – comme s’associent les destins – avant de s’effacer. "

 

C'est ce face à face avec la Nature qui la remettra sur les rails et lui permettra d'avancer à nouveau dans la vie. Une errance saine où l'on se perd pour mieux se retrouver.

 

" A vivre et à travailler dans ces grands espaces, où la vue porte à l'infini, on finit par perdre ses repères. Un berger à qui j'avais demandé de me décrire le Wyoming, m'a répondu : C'est pas grand-chose ­ rien que du vent et des serpents ­ si bien qu'à force tu sais plus ni d'où tu viens, ni où tu vas... et ma foi, ça ne fait pas de différence..."

 

 

La consolation des grands espaces est une véritable ode au Wyoming. Amoureuse de ces terres battues par les moutons et les vaches, l'auteur célèbre une vie au contact de la Nature et des animaux, en opposition à notre mode de vie contemporain, moderne et tourné vers la consommation et l'argent.

 

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Extraits :

 

" La vraie consolation, c'est qu'il n'y a nulle part de consolation. Nulle part, c'est-à-dire partout. "

 

" Il n'y a rien de plus fragile qu'une femme, si ce n'est un homme. "

 

" Pour être dur, il faut être fragile. La douceur est la vraie pugnacité. "

 

D'autres avis :

Keisha qui m'avait donné envie - Folfaérie -

 

 

La consolation des grands espaces

Gretel Erhlich

Parution américaine : 1985

Editions Albin Michel - 1996 - épuisé

Editions 10/18 - 2006 - 172 pages - 7€

 

 

challenge nature writing

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 12:54

Voici encore quelques clichés d'architecture urbaine pris lors de mon séjour lillois.

 

Hôtel Crowne Plaza - Quartier Euralille

 

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Les dimanches en photos sont aussi chez :

 

 Liyah, Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, Sandrine, SeriaLecteur, Margotte.


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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 08:00

 

 

 

http://satoshi-minakawa.com/

 

 

 

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quinzaine nippone

 

Quinzaine nippone jour 13

 

A découvrir également :

 

Jérome présente le manga Ubel Blätt

Emmyne fait un atelier cuisine japonaise !

Ötli nous fait visiter la Japan Expo 2011

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 22:10

 

Choco Shoot 01Amis photographes !

 

Les vacances arrivent

et nombreux sont ceux qui vont prendre la route...

Je choisis néanmoins de continuer ce petit concours mensuel pendant l'été.

 

Voici donc le nouveau thème de ce mois de Juillet :

 

On the road

 

 

 

Vous pouvez m'envoyer vos photos jusqu'au 31 Juillet

à cette adresse :

grenierdechoco@gmail.com

 

Je vous rappelle que les photos doivent être faites dans le mois en cours

et ne doivent pas avoir été publiées sur votre blog.

Pour les modalités de participation, c'est ici !

 

 

sur-la-route.jpgLe voyage mexicain, 1965. Bernard Plossu 


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Humeur

Le 26 Août 2013 :
Le grenier de choco n'est plus...
Ce blog sera à terme supprimé.
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