Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 14:27

 

 

Dernier aperçu de l'exposition "Traverses" aux rencontres photos de Arles...

 

 

 

 

Anders Petersen :

 

 

traverses-22.jpg

 

 

traverses-23.jpg

 

 

traverses-24.jpg

 

 

 

Graciela Iturbide :

 

 

traverses-25.jpg

La femme aux oiseaux

Cimetière, Juchitan, Mexique, 1988

 

 

 

Juan Manuel Castro Prieto :

 

 

traverses-26.jpg

Cespedosa, 2002

 

 

 

Daido Moriyama :

 

 

traverses-27.jpgLumière électrique

Shinjuku-ku, Tokyo, 1990

 

 

 

Joseph Koudelka :

 

 

traverses-28.jpgRoumanie, 1968

 

 

 

Les rencontres photos d'Arles continueront encore et toujours les semaines suivantes

avec bien d'autres expositions...

 

 

Retrouvez les autres participants chez Liyah !

 


Repost 0
Published by Choco - dans Photographie
commenter cet article
6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 08:00

 

Loin-du-monde-1.jpg

 

Auteur : David Bergen

Editeur : Albin Michel, Terres d'Amérique

Date de parution :  Mars 2010

Prix : 20 €

  276 pages

 

 

Raymond Seymour est un jeune indien Ojibwé de 19 ans. Il vit seul, reclus, dans une vieille cabane au milieu de la forêt. Son existence est plutôt médiocre : il se contente de servir de groom pour les riches femmes blanches qui dépensent inutilement leur argent sur le green du golf voisin, pour mieux avoir la sensation de vivre. Ray sait qu'il n'appartient pas au même monde mais il sort néanmoins avec une jeune fille blanche de bonne famille, Alice. Mais la famille d'Alice voit d'un très mauvais oeil cette relation "inter-raciale"... L'oncle d'Alice, shériff de la ville, ne se prive pas de mettre en garde plusieurs fois le jeune homme avant de lui donner la bonne leçon où Ray manque de mourir...

 

Plus loin, c'est la jeune Lizzy et sa famille que nous suivons. Les Byrd viennent passer 2 mois dans une communauté un peu spéciale, le Refuge, dirigée par le docteur Amos qui pense élever les âmes grace à une pseudo spiritualité de pacotille. En pleine dépression, la mère pense retrouver son équilibre et sa paix intérieure dans ce lieu isolé, en pleine nature. Elle se décharge de ses obligations maternelles sur sa fille aînée qui se voit obligée de s'occuper de ses 3 frères alors que son mari accepte bon gré mal gré l'expérience et fais preuve d'un faux enthousiasme pour le bonheur de celle qu'il aime. Une famille bancale donc qui cherche ses repères dans un monde où elle ne trouve plus sa place.

 

Ray et Lizzy vont se rencontrer et l'histoire d'amour qui s'annonce entre eux ne laissera personne indemme...

 

Loin-du-monde-2.jpgUne trame somme toute classique pour un roman qui évite malgré tout les clichés.

Un homme et une femme, isssus de 2 monde différents, à la frontière de l'enfance et de l'age adulte. Une histoire d'amour qui ne peut tourner qu'au tragique.


  "Il y a deux sortes de lois, celles pour les gens comme toi et celles pour les gens comme moi"


David Bergen brosse, à travers l'histoire de ces 2 adolescents, ce passage si emblématique entre 2 périodes de vie. Imperméables aux récriminations des adultes qui paniquent de ne pas tout controler, Lizzy et Ray vivent sans soucis de bien faire et de respecter les lois. Laissant libre cours à leurs instincts, ils s'affranchissent des codes et des normes de la société.


C'est aussi l'occasion pour l'auteur de pointer du doigt le racisme sous-jacent qui pollue encore les relations entre blancs et indiens. Les familles indiennes sont séparées, les enfants confiés à de bonnes familles blanches qui esaient d'inculquer la voie du seigneur à ces petits sauvages rouges.

De leur côté, les familles de la middle-class blanche ne sont pas épargnés. Le docteur Amos profite de son ascendant pour draguer les mères perdues alors qu'un autre résident du Refuge, paralysé, voit sa femme batifoler avec son amant. Les enfants Byrd grandissent sans la protection de leur mère et semblent tous à la lisière de l'équilibre.

Bref, sous des dehors bucoliques, le Refuge et la forêt qui l'entoure sont loin d'être le paradis promis.

 

L'histoire d'amour entre Lizzy et Ray, qui est pourtant le fil conducteur du roman, parait malgré tout un peu décevante. Car contrairement à ce que l'on pouvait s'attendre, l'exploration de leurs sentiments amoureux est finalement assez peu abordé. On les retrouve bien plus souvent à batailler avec les adultes et leurs interrogations existentielles que sur le plan strictement amoureux. Sans vouloir tomber dans le mélo romantique, j'aurais aimé que l'auteur s'apesantisse un peu sur les sentiments éprouvés par les 2 adolescents, sur l'éveil et la découverte de l'amour et de sa sexualité.

Le lecteur trouvera cependant de très belles pages sur les relations familiales, en particulier celles de Ray et Lizzy avec leur(s) frère(s).

 

Voilà un tableau bien pessimiste qui nous ait fait là de la société qui n'hésite pas à broyer ses enfants qui osent sortir des barrières. Un constat amer qui démontre une fois de plus que les plus faibles seront les plus opprimés.

"Loin dumonde" se révèle donc un bon roman qui croise différentes thématiques avec bonheur.

Mais un roman auquel il manque tout de même quelque chose pour nous marquer véritablement. Dommage car le final, qui signe la fin de l'enfance et de son innocence, est d'une grande force.

Un roman que j'imaginerais même parfaitement adapté pour le cinéma.


  " Dans la vraie vie, dans la sienne, dans celle d' Emma et de Franz, et même dans celle de Lizzy, n'étaient-ils pas tous des marionnettes manipulées par un marionnetiste suprême, quelque dieu malveillant et impartial qui souriait avec bienveillance des travers de ses marionnettes. << Peut-être n'y-a-t'il rien d'autre. Que le hasard. Et encore, ce serait trop généreux. Le hasard peut impliquer la grâce, l'espoir, la rédemption. J'ai renoncé à tout cela. >> " 

 

 

L'avis de Saxaoul, Calypso,


Un grand merci à BOB et à Albin michel !


logotwitter2.jpg


Repost 0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 23:44

 

Jazz-Maynard-tome-3-1.jpg

 

Scénariste : Raule 

Dessinateur : Roger

Editeur : Dargaud

Date de parution : Janvier 2009

Prix :  13,50 €

  46 pages

 

 

 

Il y a quelques mois de ça, je vous parlais des 2 premiers tomes de cette série ici et ici. La série se poursuit pour notre plus grand plaisir !

 

Dans ce troisième tome, le maire de la ville est retrouvé mort, pendu à son domicile. Ce suicide, mis en scène, n'est qu'une façon d'étouffer un scandale à venir. En effet, ce dernier venait de confier à Lucia, l'ami journaliste de Jazz, une malette bourrée de documents compromettants, menançants bon nombre de haut placés. L'intègre jeune femme confie ses découvertes au commissaire Blanc, persuadé de la culpabilité de l'adjoint au maire José Maria Cébes qui succède à son prédécesseur à la tête de la ville. C'est sans compter la toujours mystérieuse armée de moines sabreurs qui sont prêt à tout pour récupérer les dossiers compromettants possédés par Lucia...

 

Le rythme ne faiblit pas dans ce nouveau volume et s'accèlère même pour atteindre son apogée ! Cette fois-ci, pas de retour en arrière pour éclairer le passé des uns et des autres. On plonge directement au coeur de l'action et dans les méandres des dérives politiciennes qui ne s'encombrent pas de justice, ni de respect des lois. Pédophilie, prostitution, assassinats, ... : l'envers du décor est moche, très moche. Et ce n'est pas l'arrivée d'un mafieux issu des triades hong-kongaises qui va changer la donne.

La violence est de mise et les combats s'égrènent au fil de l'album sans laisser le temps au lecteur de souffler. Mais si ça défouraille à tout va, on retrouve avec plaisir la gouaille et l'humour de nos 2 héros, Jazz et Téo.

 

Ainsi, ce troisième opus s'inscrit dans la lignée des précédents et ajoute ici une dimension politique plus poussée par un scénario plus complexe qui démultiplie les intrigues.

Cloturant ainsi le premier cycle de la série avec cet album, "Jazz Mayanrd" se révèle décidemment diablement efficace !

 

A découvrir si ce n'est pas encore fait !

 

Jazz-Maynard-tome-3-2.jpg

 

 

Jazz-Maynard-tome-3-3.jpg

 


Repost 0
Published by Choco - dans A importer
commenter cet article
2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 08:00

 

entre-les-ombres-1.jpg

 

Auteur : Arnaud Boutle

Editeur : Glénat

Date de parution :  Septembre 2010

Prix : 14 €

  72 pages

 

 

Après une apocalypse dont on ne sait pas grand chose et qui a décimée l'humanité toute entière, un seul homme erre encore sur cette planète dévastée. Seul rescapé, il survit dans une grande ville anonyme où la nature reprend peu à peu ses droits. Désespérement seul, notre héros continue à vivre avec ses souvenirs et ses regrets.


On pense forcément à "La route" et pourtant on en est tout de même éloigné.

On découvre ici un homme qui continue de vivre contre et malgré tout. Dévalisant les supermarchés pour se nourrir et habitant dans des magasins de meubles. Pas de menaces particulières dans cet enfer silencieux, pas de bêtes sauvages ou de zombies sortis de films d'horreur. Juste lui, le silence et les souvenirs qui l'aident à continuer à avancer. Les jours se suivent et se resemblent, les saisons passent, apportant leur lot d'inconfort.

Ses seules distractions :se remémorer son existence passée et ses petits riens qui en font le sel. Les parties de pêche avec le grand-père,  son rapport à la musique, ses histoires amoureuses, .... Mais des souvenirs qui le renvoient inexorablement à sa solitude désormais sans fin. Notre homme s'invente des compagnons, profite des dernières ressources électriques, se met à la lecture et passe son temps comme il peut pour mieux combattre son démon à lui : la solitude.

 

Les amateurs d'action passeront leur chemin. Voilà un album très contemplatif qui n'a d'autre souci que de nous montrer une tranche de vie d'un survivant, son quotidien, ses pensées, ses questionnements. L'ambiance de fin du monde est parfaitement retranscrite même si la vie dans un monde où on reste le dernier survivant ne semble pas si difficile de prime abord, d'un point de vue "technique".

Si le pitch de départ semblait intéressant et original, l'album laisse néanmoins sur sa faim. L'histoire se cloture sans grande explication, laissant notre héros dans le même état que quand le lecteur l'a trouvé.

Les dessins, au contraire, sont plutôt bien grattés. La couverture qui m'a d'ailleurs attiré vers cet album reflète très bien le contenu de l'ouvrage. Les couleurs tendent majoritairement vers le noir, blanc et gris, ponctué de touches vert foncé, associées à la nature de plus en plus envahissante qui défait inexorablement l'oeuvre de l'Homme.

 

"Entre les ombres" est donc un bel album poétique et intimiste à déguster avec finesse mais qui aurait mérité un je ne sais quoi supplémentaire (un supplément d'âme ?) qui en aurait décuplé toute la force.

A découvrir tout de même !

 

 

entre les ombres 2

 

entre-les-ombres-3.jpg

 

 

 

Un avis un peu plus poussé chez Digital Univers.

 

 

bd du mercredi

 

Les autres sont à découvrir chez Mango

 


Repost 0
Published by Choco - dans A importer
commenter cet article
31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 12:41

 

 

Encore une plongée dans l'exposition "Traverses" de Arles

dont je vous parle depuis déjà 2 dimanches en photos...

 

 

Voici aujourd'hui quelques clichés de :


Abbas Kiarostami :

 

 

 

traverses-16.jpg

 

 

traverses-17.jpg

 

 

traverses-18.jpg

 

 

traverses-19.jpg

 

 

traverses-20.jpg

 

 

traverses-21.jpg

 

 


Repost 0
Published by Choco - dans Photographie
commenter cet article
29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 23:36

 

education-americaine-1.jpg

 

Auteur : Barry Gifford

Editeur : 13e note Editions

Date de parution :  Septembre 2010

Prix : 19 €

  335 pages

 

 

" Une éducation américaine" est un curieux roman. C'est l'histoire de Roy, jeune garçon qu'on suit sur plusieurs années, pas toujours de façon chronologique. Roy vit à Chicago avec sa mère qui le trimballe de droite à gauche. Son père apparait ici et là, avant et après le divorce, parfois on le retrouve même mort. Sa mère collectionne les maris et laisse souvent son fils se débrouiller seul. Alors Roy grandit en compagnie des copains, de son oncle qui l'emmène parfois à sa suite et construit sa future vie d'adulte.

 

education-americaine-4.jpg

 

Instantanée de la vie de Roy de ses 5 à 18 ans, "Une éducation américaine" livre un portrait original, organisé en de multiples petits récits indépendants qui forment, au final, le visage contrasté d'un jeune garçon qui grandit en s'arrêtant sur le monde et ses étrangetés.

Evoluant entre ses différents beaux-pères, Roy va découvrir l'amitié, les filles mais aussi la lecture ou la violence que peut prendre parfois la vie. Les figures paternelles et maternelle s'effacent au profit d'une éducation solitaire ponctuée de petits évènements insignifiants qui peu à peu conduisent notre jeune homme sur la voie de la maturité.

Entre ennui quotidien, petits boulots et questionnements naïfs, Roy trouve une échappatoire dans les romans d'aventures de Conrad et autres explorateurs qui le fascinent.

 

Mais à travers le portrait de l'enfance de ce jeune américain, c'est aussi le portrait de la ville de Chicago qe l'auteur dresse ici. Ville impitoyable à l'environnement dangereux, ses rues sont occupées par les petits caïds du coin et par la mafia qui ne s'encombre pas de principes lorsqu'il s'agit de refroidir un gars...

Une réalité difficile pour une éducation typiquement américaine, reflétant les années 50 et 60, vécu par l'auteur lui-même.

 

education américaine 2"Une éducation américaine" se révèle assez déstabilisant. Si les différents récits forment un portrait homogène de la vie de Roy qu'on finit par reconstruire, le lecteur n'y trouvera pas de fil conducteur dans ces textes qui n'ont pas d'autres but que de narrer des épisodes de vie, plus ou moins anecdoctiques.


Si l'ouvrage se lit sans déplaisir, si le jeune Roy finit par être attachant par ses questions et son regard innocent sur le monde, "Une éducation américaine" reste malgré tout une succession de tranches de vie linéaires qu'on oubliera très vite...


  "Soeur Margaret Mary portait un habit noir classique, des lunettes cerclées d'écaille, et la peau de son visage était aussi pâle que celle d'une des épouses de Dracula. J'avais vu récemment le film de Tod Browning, Dracula, joué par Bela Lugosi, et je me souviens avoir pensé qu'il était curieux que Dieu et Dracula apprécient le même type de femmes. "

 

" Roy en conclut que quand les choses vont mal, les gens sont traumatisés de découvrir à quel point ils manquent de maîtrise sur les évènements."

 

" Bronko Schulz était un grand type, accomodant, qui aimait bien raconter aux élèves ce qu'il considérait comme des histoires cochonnes. Il m'avait ainsi demandé un jour pourquoi un pénis était la chose la plus légère du monde. Je lui avais répondu que je l'ignorais. Bronko avait rétorqué :

- Une simple pensée peut le soulever. "

 

 

education-americaine-3.jpg

 

 

L'avis d' Amanda.

 

 

Merci à BOB pour cette découverte !

 

logotwitter2.jpg

 

1% litteraire 2010

Repost 0
27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 19:30

 

  quitter-saigon-1.jpeg

 

Auteur : Clément Baloup

Editeur : La boite à Bulles

Date de parution : Juillet 2006 - 70 pages

Nouvelle édition augmentée : Août 2010 - 95 pages

Prix : 16€

 

 

 

Après une première édition en 2006, La boite à Bulles réédite aujourd'hui une nouvelle édition de "Quitter Saigon" avec une vingtaine de pages supplémentaires.

Alors qu'un deuxième volume est en préparation, ce premier opus se penche sur la mémoire des viet kieus. Les viet kieus, ce sont les vietnamiens condamnés à l'exil et marqués par la guerre qui toucha leur pays.

Eparpillés sur la planète, ils ont essayés de reconstruire leur vie en occultant plus ou moins leur passé.

Et c'est la mémoire de ces immigrés que Clément Baloup nous invite à découvrir. Autant dire qu'il les connait bien : son père est un de ceux-là.

 

A travers l'histoire et le témoignage de 4 exilés, Clément Baloup dessine le portrait extrêmemnt touchant de ces hommes qui ont tout quittés pour vivre libre. On découvre tout d'abord le père de l'auteur qui évoque les années de la guerre, le quotidien fait de virées entre copains, le manque de travail, l'occupation américaine et ses G.I.'s.

Ensuite le second témoignage porte principalement sur les camps où les communistes arrivés au pouvoir enfermaient les fonctionnaires de l'ancien gouvernement : privations, faim, froid, séances d'autocritiques, rien ne leur est épargné...

Le troisième exilé raconte son enfance de petit vietnamien blond, proie des japonais envahisseurs traquant le moindre occidental, son adolescence sous domination française puis américaine et enfin son départ pour la France.

Le dernier récit décrit le départ précipité d'un jeune garçon et de sa famille pour fuir les communistes. Oubliés en pleine mer par le bateau qui devait les transporter, ils vivront un véritable calvaire avant d'être sauvé in-extremis.

 

4 témoignages donc, poignants de vérité que Clément Baloup nous invite à garder en mémoire par respect pour ces exilés et pour les nombreuses souffrances de la guerre.

L'auteur utilise une palette monochrome pour évoquer les souvenirs du passé, donnant ainsi plus de force à des histoires qui n'en manquent pas. Le temps présent est, quant à lui, chatoyant et l'utilisation des couleurs se fait un peu trop forte à mon goût mais marquant ainsi la rupture que l'exil a dû provoquer dans l'identité de ces hommes. Pas d'émotion larmoyante ici mais des faits bruts racontés avec précision et pudeur.

 

Un album digne, touchant qui rend honneur à ces nombreux exilés. A lire !!

 

 

quitter-saigon-2.jpg

 

 

 

quitter-saigon-3.jpg

 

 

quitter-saigon-4.jpg

 

C'était ma BD du mercredi avec Mango et les zôtres !

 

bd du mercredi

 

  Challenge roaarrr

Prix Oeucuménique 2011

 

Un grand merci à Babelio et à LA boite à Bulles pour cette découverte !

 

 


Repost 0
Published by Choco - dans A importer
commenter cet article
26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 08:29

 

choupie-1.JPG

 

Je vous parle souvent de livres sculptures.

 

Je vous présente aujourd'hui le travail de Choupie Moysan

qui expose actuellement à la médiathèque de Saint-Avé (Morbihan),

du 19 Octobre au 13 Novembre.

 

N'hésitez pas à la visiter si vous êtes dans le coin !

 

Choupie travaille sur des livres destinés au pilon et propose ainsi un recyclage intéressant !

 

 

 

choupie-2.jpg

 

choupie-3.jpg

 

choupie-4.jpg

 

choupie-5.jpg

 

choupie-6.jpg

 

choupie-7.jpg

 

 

http://atelierdechoupie.canalblog.com/

 

Repost 0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:00

 

la haut 1

 

Auteur : Gerbrand Bakker

Editeur : Gallimard

Date de parution :  Septembre 2009

Prix : 21,50 €

  350 pages

 

 

Nous sommes en Hollande dans la région du waterland, chez Helmer Van Wonderen. Helmer a 55 ans. Il s'occupe de la ferme familiale dont il a hérité malgré lui. Son père est devenu invalide, sa mère est morte quelques années plus tôt et Henk, son frère jumeau est mort dans un accident alors qu'il était jeune. Mais depuis cette mort tragique, Helmer a repris la voie tracée pour son frère : finies les études, finie la relation fusionnelle avec Henk, le voilà destiné à être le deuxième choix d'un père difficile qui n'a jamais su lui exprimer de l'affection, aveuglé par l'avenir brillant de son fils aîné.


  "J'étais le deuxième choix, dis-je. C'était ça le pire."

 

Mais au bout de 20 ans, voilà qu'Helmer décide de monter son vieux père à l'étage de la maison, "là haut". Pour mieux l'oublier, pour mieux le faire disparaitre et pouvoir ainsi vivre sa propre vie... peut-être. Il réaménage la maison et accueille même de mauvais gré le fils de Riet, l'ancienne fiancée de Henk. Un jeune adolescent qui pourrait être Henk et porte son prénom, renvoyant Helmer à ses démons du passé.


 

la-haut-2.jpg

 

Avec les nombreux billets dessus, je m'étais fait une certaine idée de l'histoire et je dois dire que l'auteur m'a emmené là où je ne l'imaginais pas !

Pour ce premier roman, déjà fort bien écrit, l'auteur nous emmène sur les pas d'un homme de 55 ans qui finit par réaliser qu'il est passé à côté de sa vie. Helmer a endossé le rôle de son frère ainé sans mot dire et a obéit à son père toute sa vie. Sa vie est solitaire, monotone et scandée par les rares visites des voisins.

 

Puis c'est le bouleversement silencieux, une envie de tourner la page qui inconsciemment pousse Helmer à replonger dans le passé pour mieux accepter la mort de son frère jumeau, de son double, à affronter son père et ses non-dits, à chercher une paix intérieure qui passera peut-être par la mort du père et la fuite de la ferme.

 

"Là haut, tout est calme" est un beau roman qui touche son lecteur par l'atmosphère mélancolique et pesante auquel doit faire face un homme fatigué de courber l'échine. Un roman qui impose de se poser pour mieux se couler dans le désarroi de cet homme qui se doit d'assumer ses propres choix, bons ou mauvais. Un roman humain qui prouve que le bonheur se cherche et se trouve à tout age.

 

 

 

la-haut-3.jpg

 

 

 

L'avis de Cathulu (merci pour le prêt !), Dominique, Antigone, Clara, Aifelle, ...

 


Repost 0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 13:42

 

 

Voici la suite de l'exposition "Traverses " dont je vous parlais dimanche dernier.

 

 

 

Roman Vischniac :

 

 

traverses-09.jpgRue Isaac - Kazimierc, Cracovie - 1938

 

 

traverses-10.jpgLe peuple du livre - 1938

 

 

 

Andrea Feininger :

 

 

traverses-11.jpgCimetière juif dans le queens - New York, 1952

 

 

traverses 12Dimanche à la plage de Coney Island, 1949

 

 

 

Raymond Depardon :

 

traverses 1332nd, St, East Side, NYC, USA - 1981

 

 

 

Robert Doisneau :


 

traverses 14Les bas-nylons - La boule rouge, 1951.

 

 

 

André Kertesz :

 

traverses-15.jpgEast River - New York, 1938

 

 

 

 

C'était mon dimanche en photo avec Liyah et les zôtres !

 


Repost 0
Published by Choco - dans Photographie
commenter cet article

Humeur

Le 26 Août 2013 :
Le grenier de choco n'est plus...
Ce blog sera à terme supprimé.
Suivez moi désormais sur :

 

Rechercher