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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 13:00

 

 

Estellecalim m'a taguée il y a un mois de celà et comme je traine, je traine.... !

 

Alors je vais tricher un peu et vous donner , non pas 10 blogs de lecture que j'aime visiter

mais 10 blogs ou sites qui tournent autour du Japon...

 

gautronphoto de Frédéric Gautron

 

 

 

- Le Japon d' Asiemutée

Asiemutée voyage fréquemment au Japon et nous régale de billets photos extrêmement bien commentés sur ses visites et sur la culture japonaise. Un de mes préférés !

 

- Tout le Japon

Le blog d'un geek passionné du Japon qui propose des articles thématiques plutôt intéressants.

 

- Japan through blue eyes

Un jeune français qui vit au Japon et nous fait partager son quotidien et ses découvertes.

 

- Made in Tokyo

Un autre de mes chouchous : Frédéric Gautron, marié à une japonaise, vit à Tokyo. Grand fan de photo, on peut découvrir sur son blog ses photos de toute beauté, souvent en noir et blanc. J'adore !

 

- Le Japon.fr

Voici le blog de David Michaud. Vous ne le connaissez peut-être pas comme ça mais moi, je peux vous dire que c'est l'auteur d'un des rares livres de photos sur le Japon... (pr info, il s'agit de "Japon" à 35€ aux éditions du chêne  ) qui vient d'ailleurs d'en sortir un petit deuxième (Japon, 365 us et coutumes, editions du chêne toujours à 14,90€). Je vous en parlerez plus tard si vous êtes sages !

Bref, notre auteur en question fait aussi un chouette blog avec des articles très intéressants agrémenté de belles photos. Les voyageurs seront même heureux de savoir qu'il organise des safaris-photos sur place.... Avis aux amateurs !

 

- Tropiques japonaises

Muriel Barbery, ça vous dit quelque chose ? Bon, et bien son mari Stephane a aussi pondu un beau livre de photographies intitulé " Un an à Kyoto". Je ne saurais trop vous conseiller son blog plutôt poétique où on y découvre de très belles photos.

Sinon ses photos sont regroupés aussi sur flickr

 

- Shunkin

Je vous en ai déjà parlé mais Shunkin est un site de référence sur la littérature japonaise. Répertoriant TOUS les auteurs japonais, vous pourrez y trouver une biographie et une bibliographie très très complète pour chacun. Je m'en sers souvent pour la confirmation de l'ordre du nom / prénom d'un auteur !

 

- Plathey

Moins convivial, le site de Plathey qui répertorie aussi moins d'auteurs que Shunkin fourmille pourtant de très intéressantes études de romans japonais.

 

- La litterature japonaise

Blog et site à la fois qui vient de subir un ravalement de facade. Pas encore très complet mais donne des critiques intéressantes sur les romans japonais.

 

je dois reconnaitre que ces 3 sites de littérature japonaise m'ont souvent inspirés... et que j'ai très souvent eu envie de créer mon propre site de littérature japonaise... Qu'en pensez-vous ? Ces 3 là ne suffisent-ils pas ?

 

- Cinemasie

La BIBLE du cinéma asiatique et japonais. Site extrêmement exhaustif sur la production cinématographique asiatique. Les films sont classés par réalisateurs, pays d'origine, date, acteurs, ... etc. Pour chaque film, un résumé de l'intrigue et de nombreux avis très fouillés. Sans compter, pas mal de sujets thématiques. Si vous cherchez une info, c'est là qu'il faut aller !

 

 

Bonnes découvertes à vous !!

 

 

barbery.jpgPhoto de Stephane Barbery

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 01:10

 

 

apocalypse joyeuse 1

 

Auteur : Arto Paasilinna

Editions :

Denoël - 2008 - 20€ - 323 pages

Folio - 2009 - 7,70€ - 390 pages

 

 

Asser Toropainen est un vieux bouffeur de curé en fin de vie. Pourtant, avant de mourir, il crée une fondation funéraire et demande à son petit-fils Eemeli, d'édifier une église...

Dès lors, Eemeli va consacrer le reste de sa vie au projet de son grand-père.

Aidé de quelques bras vigoureux, Eemeli commence la construction en dépit de l'absence de toute autorisation. Un petit groupe d'écolos se greffe aux travailleurs et la communauté va peu à peu grossir au fil des ans. Ces derniers instaurent une vie saine et sans heurts où chacun apporte sa quote-part au village qui s'organise en mini-état.

Pendant ce temps là, le reste du monde sombre dans la troisième guerre mondiale : pénurie d'essence, de nourriture, salaires non versés, villes ensevelies sous les ordures, ... C'est une véritable apocalypse à laquelle nous assistons et dont seule échappe la communauté de la Fondation Funéraire.


 

apocalypse joyeuse 3Eglise ancienne de Petajavesi (Patrimoine mondial de l'Unesco)

 

 

Débutant dans les années 90, l'histoire de la fondation de Toropainen va se poursuivre jusqu'en 2025.

Nous assistons à la construction de cette petite communauté qui va peu à peu devenir une véritable petite ville enviée par ses voisins.

Basée sur des règles simples et sur des valeurs traditionnelles, ses membres prône l'autosuffisance et refuse toute immiscion de l'état ou des religieux dans leurs affaires.


  " On adopta à titre de loi constitutionnelle un ensemble assez souple de dispositions fondées sur le bon sens paysan. "

 

La communauté prospère et offre à ses membres protection et nourriture en échange de troc ou de travaux d'intérêt général. Elle atteindra même les 15 000 personnes à l'issue du roman !

 

apocalypse-joyeuse-4.jpgLe tout sera bien sûr agrémentés de personnages plus atypiques les uns que les autres et de situations rocambolesques comme Paasilinna sait si bien nous offrir !

Les collecteurs d'impôts et les autorités religieuses se font rembarrer de toutes les manières possibles, le pasteur de l'église est une femme, les unions amoureuses sont plus que libres, un avion devant bombarder Madagascar se retrouve en Finlande pour mieux s'écraser, une bombe H qui se retrouve trimballée dans un char à boeufs, New York noyée sous les déchets est abandonnée puis reconstruite à côté,... et j'en passe !

 

Une vision totalement irréaliste donc et pourtant Paaslilinna, sans donner de leçons, nous pousse à nous interroger sur notre devenir en prônant dans ce roman une vie simple au contact de la nature, loin des tentations de la société de consommation en pleine déliquescence, écologie et autosuffisance. Une belle utopie certes mais dans laquelle piocher quelque peu ne nous ferait pas de mal !

 

apocalypse joyeuse 5

 

 

Le roman souffre pourtant de nombreuses longueurs. Bien plus dense que ses autres romans, Le cantique de l'apocalypse joyeuse est constitué aussi de longues phases descriptives qui finissent par epprouver quelque peu le lecteur qui se demande où tout ça va bien le mener.

Pour ma part, je pense que quelques coupes dans ce texte abondant aurait permis d'aller un peu plus à l'essentiel, sans entamer son interêt. Tout le monde ne se passionnera peut-être pas pour les nombreux détails techniques de l'édification de bâtiments en bois...

Dommage, ça gâche un peu le plaisir de la loufouquerie de l'auteur.

 

 

 

 

L'avis de Mango, Keisha,Tulisquoi, ...

 

 

Lecture faite dans le cadre du prixlittéraire des blogueurs

 

Prix-litt-raire-blogueurs.jpg

 


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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 00:50

 

nagasaki 1

 

Auteur : Eric Faye

Editeur : Stock

Date de parution : Aout 2010

Prix : 13  €

112 pages


 

 

Shimura-san vit seul à Nagasaki. C'est un homme très ordonné qui tient une maison propre où tout est à sa place. Tous les matins, il part travailler à la station météorologique de la ville et rentre chaque soir dans sa grande maison silencieuse désertée par son fils qui restreint ses visites à une par an.

Mais depuis quelque temps, Shimura-san a l'impression que des objets sont déplacés, que de la nourriture disparait. Peu à peu, il devient obsédé par cette idée et décide d'installer une webcam qu'il pourra surveiller de son travail. Quand il y découvre une silhouette qui se déplace chez lui, son quotidien bascule.

 

Difficile de ne pas tout vous dévoiler de ce très court roman...

Shimamura va découvrir qu'une femme vivait chez lui à son insu et sa vie va en être totalement perturbée. assimilant cette intrusion à un viol, le narrateur n'arrive plus à se sentir chez lui et se sent complètement dépossédé.


  " J'étais ébranlé. L'intérieur de mon frigo était en quelque sorte la matrice sans cesse recommencée de mon avenir : là m'attendaient les molécules qui me donneraient de l'énergie dans les jours suivants, sous la forme d'aubergines ou de jus de mangue, et que sais-je encore. Mes microbes, mes toxines et mes protéines de demain patientaient dans cette antichambre froide et l'idée qu'une main étrangère attentait à celui que je deviendrais, par des prélèvements aléatoires me troublait au plus profond. Pire : celà me révulsait. C'était ni plus ni moins une sorte de viol. "


Plus loin, c'est la parole de l'intruse (qui ne sera jamais nommée) que nous aurons loisir d'écouter. Nous découvrirons pourquoi elle est là, comment elle a pénétré et vécu de nombreux mois en clandestine, cachée dans un placard. Elle aussi a connu une certaine dépossession de son chez-soi.

 

nagasaki-2.jpg


"Nagasaki" est le récit de 2 solitudes qui se sont croisées sans vraiment se reconnaitre. Shimura-San est ambivalent envers la squatteuse : rejetant sa présence qui le rend étranger à sa propre maison, il eprouve malgré tout une certaine culpabilité d'avoir conduit cette femme dans un procès pour quelques denrées volées. De son côté, la clandestine s'est coulé dans le quotidien du météorologue, découvrant quelle est sa vie, ses manies, ce qu'il aime, etc... Bref, telle une vraie compagne, elle connait tout de lui.

 

Eric Faye a su faire preuve ici de concision. Il est allé à l'essentiel et nous offre un texte sobre où pas un mot n'est de trop, où on ne trouve aucune fioriture stylistique. Le texte n'en est pas pour autant pauvre et fermé sur lui-même.

 

Inspirée d'une histoire vraie, voici une histoire singulière qui nous pousse à réfélchir sur ce qui fait notre identité et celle de l'Autre. Nous pensons nous connaitre ainsi que les lieux que nous habitons ou fréquentons. Un intrus vient le bouleverser et voilà tout notre rapport au monde transfiguré. Nous pensons être les propriétaires des choses mais notre possession n'est que passagère. D'autres viendront après nous.

Sera également évoquée la question de l'humain et de la société individualiste qui délaisse certains de ses membres, jusqu'à les oublier. Devenus invisibles au yeux des autres, ces exclus finissent par se fondre avec les lieux qu'ils habitent.


  " Que signifie encore ce nous qui revient à tire-larigot dans les conversations ? Le nous meurt. Au lieu de se regrouper autour d'un feu, les je s'isolent, s'épient. Chacun croit s'en sortir mieux que le voisin et cela, aussi, c'est probablement la fin de l'homme."  

 

Mon seul bémol : un léger sentiment d'inabouti, parfaitement voulu par l'auteur, mais qui me laisse quelque peu sur ma faim. Le roman se termine par une lettre de l'intruse. J'aurais tant voulu lire une réaction ou une réponse à ce courrier...

 

" Je n'apporte aucune résolution, comme peuvent le faire des auteurs de romans policiers. Je réhabilite le mystère. " Eric Faye

 

 

 

Bref, une petite perle à ne pas rater dans la marée de la rentrée !

 

 

L'avis de Tulisquoi.

 

 

1% litteraire 2010

 


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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 13:15

 

 

Rencontres photo d'Arles 2010

 

Lea Golda Holterman


" Orthodox Eros "

 

golda-1.jpgCliquez pour lire !

 

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 08:00

 

joli-mois-de-mai-1.jpg

 

Auteur : Emilie de Turckheim

Editeur : Eloise d'Ormesson

Date de parution : 26 Aout 2010

Prix : 14  €

125 pages

 

Ce week-end, Aimé se prépare à accueilir des hotes dans la vaste propriété dont il a l'entretien. Mais cette fois-ci, il ne s'agit pas de recevoir des chasseurs de la ville mais plutot les étranges héritiers de Monsieur Louis, le propriétaire.

En effet, ce dernier vient de mourir et son testament stipule que 5 anciens clients du pavillon de chasse bénéfieront de l'héritage. Voici donc 5 "têtes de chien" qui, affichant plus ou moins une tristesse de circonstances, viennent surtout pour l'argent.

Aimé, avec l'aide de Martial, un jeune homme simple d'esprit, recoit donc les Truchon, un couple plutôt vénal ; Sacha Milou, un tenancier de bordel ; L'asiatique et discret Monsieur Hi ; et enfin le ccommandant Lyon-Saëck. Tous les six n'attendent qu'une chose : l'arrivée du notaire, prévue pour le lendemain. Ils patientent comme ils peuvent jusqu'à ce que l'imprévu survient : un des invités tombe raide mort.

De l'imprévu ? Hum... pas si sûr...

 

Ce court roman nous est donné par la voix d'Aimé qui nous parait un peu bênet de par la langue qu'il utilise. Homme simple et rustre, il ne sait pas parler le langage des nantis, des parisiens et le texte est émaillé de fautes de syntaxe et de construction. Il semble être dévoué à Monsieur Louis et à une certaine Lucette qui revient tout au long du récit.

 


Ce que le lecteur va découvrir, c'est que Aimé n'est pas si bête et naïf que ça.

Aimé décrit donc la situation avec ses mots à lui et cela donne un récit assez drôle entre son innocence supposé et le dramatique de la situation. Quelque mots "compliqués" s'insèrent dans son vocabulaire et la définition qu'il en donne lui-même est savoureuse.


  " La vulgarité, Lucette dit que c'est quand on fait des efforts tellement voyants pour être belle que tout ce qu'on voit au bout du compte c'est les efforts et pas la beauté."

 

  " Alors Lucette m'avait expliqué que la solennité c'est quand on veut montrer par tous les moyens qu'on vit un grand moment, quitte à faire un peu semblant. "

 

Peu à peu, l'histoire se densifie et ménage des révélations au détour des phrases. On apprend avec surprise qui est Lucette, autour de laquelle est centrée toute l'histoire. On découvre les travers des futurs héritiers, leur passé. On partage les souffrances d'Aimé qui porte si mal son nom.

L'intrigue se déroule innocemment, on soupçonne quelques liens et puis la chute arrive : savoureuse et dure à la fois. Les dernières pages éclairent tout, les connexions se font entre les personnages et on comprend l'ironie de ce "joli mois de Mai".

 

 

Emilie de Turckheim nous offre ici une histoire douce-amère de vengeance qui oscille entre humoir noir et tristesse et se laisse découvrir avec plaisir.

Un roman léger malgré son thème, auquel on peut tout de même reprocher l'emploi systématique du langage "bas de gamme" d'Aimé : un emploi qui finit par agacer quelque peu par sa répétition.

 

  Extrait :


  " Pourquoi que la taille des valises a rien à voir avec la taille des gens ? M. Truchonje l'ai reconnu même avant qu'il a mis son nom sur le registre des invités. Comme il avait peur qu'on le prend pas pour lui, il avait mis sa tête en photmaton sur le courrier qui disait je suis très honoré, je viendrais avec mon épouse et en dépit du chagrin qui nous frappe je me sens consolé en apprenant que Louis Yoke considérait mon amitié si hautement que, et caetera et caetera, je ne vais pas non plus vous le lire en entier son courrier, mais ce qu'est certain c'est qu'il avait l'air plus consolé que chagriné,et d'ailleurs lui et sa femme quand ils sont entrés je les ai trouvé pudiques à souhait parce qu'ils laissaient vraiment rien voir de leur chagrin. "

 

 

Ce roman a été chroniqué dans le cadre d'un partenariat avec le site

chroniquesdelarentréelitteraire.com.

 

 

chronique_de_la_rentree_litteraire.jpg

 

N'hésitez pas à voter pour vos auteurs et chroniques préférées !


 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 08:00

 

face-cachee-1.jpg

 

Dessinateur : Olivier Martin

Scénariste : Sylvain Runbert

Editeur : Futuropolis

Date de parution : Juin 2010

Prix :  18 €

  152 pages

 

 

Satoshi est un employé modèle. Travaillant à Tokyo pour une grande entreprise en tant qu'analyste financier, il se contente de dormir dans des capsules hotels pour mieux retrouver sa femme et son enfant le week-end. En attendant, il se contente de communiquer avec eux par webcam et téléphone, et essaye d'esquiver les nombreuses soirées entre collègues que son directeur impose quelque peu.


Mayumi, une jeune femme de 26 ans, travaille dans la même entreprise en tant que secrétaire. Elle peine à s'intégrer et ses nombreuses absences aux soirées organisées sont pointées du doigt. De plus, elle doit faire face aux invitations pressantes de Junichi, un autre collègue. Ce dernier aimerait bien en faire sa petite amie et remarque l'attention excessive de cette dernière pour Satoshi dont il jalouse aussi la situation professionnelle...


 

face-cachee-4.jpgCapsule-hotel


 

Cette série en 2 volumes nous plonge dans l'univers très codifiée du monde du travail au Japon. Les 2 auteurs, qui rangent leur album dans le style manga, ont volontairement dressé un portrait réaliste des relations au sein de l'entreprise japonaise. Le dessinateur dont la compagne est japonaise a vécu plusieurs années au Japon et le scénariste admire de nombreux dessinateurs japonais.

 

Une trame en apparence toute simple donc mais qui va dévoiler petit à petit un autre visage des personnages. Satoshi n'est pas le père de famille parfait. Mayumi cache des soucis de famille et n'est pas la gentille célibataire qu'on imagine. Enfin, le patron qui emmène toute son équipe dans des soirées de beuveuries semble cacher quelques souffrances personnelles.

Nous voilà donc dans une société où les relations doivent être polies et policées. Chaque salarié reste sur son quant à soi et n'évoque pas sa vie personnelle par pudeur. Les salariés doivent se consacrer entièrement à leur entreprise et les soirées entre collègues se terminant très tard font partie des passages obligés

 

Beaucoup de non-dits et de silence chez ses personnages qui ne peuvent se dévoiler complètement. Le lecteur découvre ce qui se cache derrière ses visages souriants et normés. La surprise est souvent au rendez-vous quand les révélations tombent au détour des cases. Chacun a sa personnalité, ses parts d'ombre et ses mensonges, ses espoirs et ses déceptions. Tous sont humains et pourraient être votre voisin, votre collègue.

 

En dehors des personnages, on découvrira un Tokyo contemporain où la multitude noit l'individu au profit de la masse, une mégalopole ultra urbaine où se cotoient buldings, centres commerciaux, karaokés et bars.

Le dessin, fait dans un simple crayonné sans couleurs, donne un univers fin et non-surchargé qui convient bien à cette histoire de faux-semblants. Tout en étant de style europée, on y décèlera de petites touches asiatiques.

 

Un album intéressant donc mais qui laisse tout de même sur sa faim. On penserait lire un premier tome d'introduction. Le scénario prend son temps et on aimerait savoir où tout celà nous mène. La révélation de la dernière planche semble augurer un deuxième tome avec son lot de révélations ! On l'attend donc avec impatience pour début 2011 semble-t'il, et espérons qu'il refermera les nombreuses portes ouvertes.


 

 

Vous pouvez lire les premières planches ici !

Et une interview de Runberg !

 

 

 

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C'était ma BD du mercredi avec Mango et les zôtres !

 


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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 08:00

 

 

Pour ceux que les PAL envahissent....

 

Suivez l'exemple de l'artiste Matej Kren et son Book Cell Project !

une "maison" faite de livres....

 

 

kren-1.jpg

 

 

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Vous pouvez préférer la version "couloir" de son projet Passage :

 

 

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L'installation "Scanner" qui mixe un peu tout ça :

 

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La sculpture "Idiom" :

 

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L'oeuvre "Omphalos" :

 

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L'installation "Gravity Mixer" :

 

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Découverte synchronisée avec InColdBlog de façon fortuite !

 


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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 08:00

 

 

montagne de minuit 1

 

 

Auteur : Jean-Marie Blas de Roblès

Editeur : Zulma

Date de parution : 19 Août 2010

Prix :  16,50 €

160 pages

 

 

Bastien est le gardien taciturne d'un collège de jésuites à Lyon. Logé par charité, il exerce sa fonction en toute discrétion depuis 30 (?) ans. C'est un homme solitaire et un peu secret que ses voisins semblent fuir.

Rose est une mère célibataire. Elle vient d'emmenager dans l'immeuble de Bastien, avec son fils Paul. Ne s'encombrant pas des des médisances des voisins, elle lie peu à peu connaissance avec ce curieux vieil homme qui l'intrigue.

Elle découvre un homme doux qui vit volontairement dans le dénuement et qui réussit à tisser une relation particulière avec son fils en apaisant ses peurs. Bastien est aussi un passionné du Tibet et du lamaïsme. Ardent visiteur de la bibliothèque, il a épluché de nombreux livres et a amassé une masse de connaissances incroyables sur le sujet. Il en a fait sa philosophie de vie et compose patiemment des mandalas éphémères.

Un jour pourtant, l'équilibre de Bastien va être rompu : son protecteur au collège part à la retraite et on lui demande bientôt de faire de même et de quitter le logement qu'il occupe.

Aussi quand Rose lui propose un voyage au Tibet ensemble, ils partent pour le voyage de leur vie.

 

"La montagne de minuit" est l'histoire d'une rencontre, celle de 2 personnes que les failles réunissent.

Rose et Bastien ont tous deux un passé qui les tourmente, une culpabilité latente qui les ronge. Rose tait la mort de sa mère et Bastien occulte le passé de ses parents. Construite sur une certaine part de mensonge, leur relation n'en sera pas moins vraie et forte.


  " Si vous vous intéressez un peu au Tibet, vous savez que les coïncidences n’existent pas, il n’y a que des rencontres nécessaires. "


Leur voyage au Tibet sera une expérience forte qui leur servira de rédemption. Une quête initiatique qui leur permettra de fouiller au fond d'eux-même et de trouver la paix avec leur propre moi.

Plus que la solution, c'est le cheminement vers la solution qui est important.

 

" Un après-midi où elle était sortie faire des courses avec Gilles, mon frère ainé, je suis parti tout seul au musée Guimet. C'est là, au détour d'un couloir, que j'ai rencontré mon premier mandala. Aujourd'hui, je dirais que c'est lui, en quelque sorte qui m'a trouvé... mais je m'y suis perdu corps et âme jusqu'à l'heure de la fermeture, et il m'a fallu toute une vie pour comprendre que le centre d'un labyrinthe avait moins de valeur que nos errements pour y parvenir. "

 

montagne-de-minuit-3.jpgFabrication d'un mandala


 

La vie et le passé de ces deux êtres nous seront peu à peu dévoilés au cours du récit. Un récit à la construction étonnante avec 2 narrations qui s'alternent : la voix de Paul, qui raconte leur histoire à rebours, entrecoupée par celle de Rose qui commente et corrige avec un souci de vérité historique.


  " Finis ton roman en laissant le moindre doute sur l’existence de ces brigades, et tu contribues au déclin de la rationalité qui assombrit notre début de siècle ; une vaste embrouille des cerveaux où se nourrit le plus lointain minuit des hommes. "

 

Car de l'Histoire, il sera aussi question dans ce riche roman qui ne se laisse pas appréhender si facilement.

Le lecteur se verra projeté dans les sombres rets de l'armée nazi et de ses possibles liens avec les moines bouddhistes. Une petite étude sur la question, réalisée par Rose, sera même fournie en fin d'ouvrage.

L'invasion du Tibet par les chinois sera aussi mis en exergue à petites touches.

Jouant de la vérité et du mensonge, Blas de Roblès pousse à nous interroger sur la véracité des faits historiques, sur notre rapport à la vérité supposée.


  " Depuis que les hommes ne croient plus en Dieu, ce n’est pas qu’ils ne croient plus en rien, c’est qu’ils sont prêts à croire en tout. "

 

"La montagne de minuit" est un très beau roman à la langue simple et limpide. Réussissant à faire naitre sous sa plume, le portrait pudique mais néanmoins profond de 2 êtres torturés, Blas de Roblès excelle aussi à décrire son monde, que ce soit au Tibet ou à Lyon.

 

 

montagne-de-minuit-2.jpg

Colline de Fourvière

 

  " Le jour se levait sur la colline de Fourvière, détachant peu à peu les reliefs de son apparence familière : Saint-Just, sur la gauche, lointaine mais reconnaissable à ses vitraux encore éclairés de l’intérieur, puis les massifs accoudoirs de l’ancien couvent des Minimes, le contrefort des théâtres romains, juste au-dessus de l’Antiquaille, et pour finir, la basilique Notre-Dame, flanquée de sa petite tour Eiffel. On commençait à distinguer les strates diverses de toits rouges étagées sur les pentes, les bosquets de platanes ou de cyprès, les pans de murs safran, toutes choses qui palpitaient dans la clarté naissante et conservaient à cette partie de la ville son allure d’acropole surannée. Bastien ne se lassait pas de cette vision, une sorte de mirage dont la beauté culminait avec l’apparition du soleil ; par les belles journées d’hiver, comme celle qui s’annonçait, lorsque son premier rai frappait la masse byzantine de Notre-Dame, blanchissant sa muraille et détachant ses tours crénelées sur le bleu profond du ciel, il transfigurait sa lourdeur de pachyderme renversé. Les ors de la vierge  flambaient, tout au sommet de l’édifice, et malgré la présence de l’émetteur télé qui gâchait quelque peu la perspective, l’ensemble prenait une dimension orientale : pour dire les choses comme elles sont, Bastien lui trouvait alors une tournure de temple tibétain, si bien qu’il n’assistait jamais à ce moment sans que se réveillât son désir d’apercevoir un jour les terrasses du Potala. "

 

 

 

montagne de minuit 5

 

" C’était une chose d’admirer le Potala de loin, perché comme un modèle réduit sur sa colline, une autre de se retrouver dominé par sa masse ; au pied du palais, il fallait cambrer les reins pour distinguer un bout de ciel au-dessus des toits. Bâti dans un mélange de pierres, de bois et de mortier, le Potala superposait, loin devant, ses treize étages étalés en terrasses. Avec ses rampes d’accès latérales bordées de murets, ses façades chaulées aveuglantes, ses galeries supérieures ornées de colonnes en bois rouge, ses alignements de petites fenêtres brunes, ses toitures dorées où pointaient, comme autant de cheminées, de hauts cylindres noirs, il ressemblait, dans son allure de paquebot, à une montagne en partance. "

 


 

S'il m'a manqué le petit plus indéfinissable pour en faire un coup de coeur,

ce roman est définitivement est des titres de la rentrée à lire absolument !

 

 

 

Vous pouvez lire les premières pages ici.

 

 

Les avis tout aussi positifs de Bene et d'Emeraude.

 

 

1% litteraire 2010

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:57

 

Continuons notre promenade aux rencontres d'Arles, débutée la semaine dernière...

 

Aujourd'hui, je vous propose de découvrir

 

Ernst Haas

 

 

haas-01.jpg

Cliquez sur la photo pour lire !

 

 

Désolé, si les photos ne sont pas d'un très bon rendu

mais il est difficile de les prendre en supprimant les reflets dus aux cadres...

Surtout quand le photographe lui-même joue sur les ombres et les reflets !

 

 


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(Les suivantes sont des photos officielles )

 

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Ernst Haas a été une de mes découvertes préférées  !

Et vous, vous en pensez quoi ?

 

 

 

Si vous souhaitez découvrir un peu plus son travail,

vous pouvez aller sur son site :

http://www.ernst-haas.com/

 

 

Rendez-vous dimanche prochain pour la suite des Rencontres d'Arles !

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 01:21

 

derniers flamants 1

 

Auteur : S. D. Shanghvi

Editeur : Edition des 2 terres

Date de parution : 25 Août 2010

Prix :  22,50 €

470 pages

 

 

Karan Seth est un jeune photographe d'avenir qui débarque de province pour rejoindre la foisonnante Bombay. Travaillant pour le journal India Chronicle, il ambitionne de constituer une banque d'archives photographiques sur Bombay, des photos en apparence insignifiantes sur les petites choses du quotidien mais formant une vision originale de la ville.

En attendant, Karan se voit confier une mission pour le journal : ramener une photo de Samar Arora, un célèbre pianiste qui s'est retiré de la vie publique. Difficile d'accès, ce dernier refuse ses demandes d'entretien. Pourtant le photographe réussit à obtenir une rencontre gràce à son culot. Leur entrevue se déroule paisiblement jusqu'à l'arrivée subite de Zaïra, célèbre actrice de Bollywood et meilleure amie de Samar. Complètement bouleversée, cette dernière vient de subir un énième harcèlement de la part de Malik, fils du ministre Prasad qui se croit à l'abri de toutes représailles.

Karan, qui fera preuve de discrétion et de tact, vis à vis de cette histoire sulfureuse qui pourrait faire les unes des journaux ignore encore qu'il vient de s'allier une amie de coeur. Zaïra qui, comme les autres, pressent un talent caché chez notre photographe débutant, lui suggère d'aller se promener au milieu de Choor bazar et de chercher un "fornicateur de Bombay". Au gré de ses recherches, Karan fait la connaissance de Rhéa, une belle femme séduisante qui l'entraine à la découverte des coins cachés de Bombay. Une tension sexuelle nait entre eux mais la jeune femme est mariée...

Un nouveau monde s'ouvre à Karan : celui des stars de cinéma, celui de l'amitié et de la passion mais aussi celui des drames...

 

derniers-flamants-2.jpgChor Bazaar

 

 

 

Le roman se découpe en 3 parties.

La première met en place le récit, présente les personnages et dresse leur portrait psychologique ainsi que les nouvelles relations qui naissent entre eux. Elle s'achèvera sur un drame : le meurtre de l'un des personnages.

La deuxième partie va être entièrement centrée sur cet assassinat et surtout sur ses répercutions dans la vie de ses proches. Un vaste procès, qui va déchainer les médias, va être instruit et bouleverser profondément les amis de la victime. 

Enfin la dernière partie du roman nous fera retrouver tous les personnages du récit après une ellipse de plusieurs années. Chacun a mûri, suivi sa voie ou non, fait des choix. Tous ont été marqués par cette mort, tous ont changés mais tels les derniers flamants roses de Bombay, ils sont toujours là.


 

Il m'est très difficile de vous donner un avis tranché sur ce roman qui m'a donné des sentiments très contrastés.

L'histoire de ce provincial qui arrive dans la ville la plus peuplée d'Inde est assez touchante. Enthousiaste, naïf et rêveur, Karan semble promis à un bel avenir qui défie l'ordre social. Pourtant, il se verra écrasé par cette grosse machine qui fera s'envoler toutes ses illusions.

Samar offre un profil atypique. Pianiste réputé, il s'est retiré pour des raisons inconnues et défie la moralité encore traditionnelle de l'Inde en affichant son homosexualité avec Léo, un jeune occidental.

Zaïra, l'actrice adulée, cache beaucoup de souffrance, conséquence de son succès. Amoureuse de Samar, elle doit se contenter de n'être qu'une amie pour lui.

Rhéa qui a abandonné ses ambitions artistiques pour vivre avec l'homme qu'elle aime, s'interroge malgré tout sur la pertinence de ce choix alors qu'elle n'est pas insensible au charme de Karan.

Des personnages variés donc qui possède chacun leurs forces et leurs faiblesses.

 

Et puis, il y a l'Inde et Bombay surtout, foisonnante et surpeuplée. Lieu de tous les contrastes, oscillant entre le luxe de la jet set et la misère des marchands du bazar. Bombay et son industrie cinématographique et ses stars adulés . Bombay et sa classe moyenne, ses artistes, sa puissance sensuelle. Bombay enfin et son gouvernement corrompu, ses simulacres de procès où chacun vend son rôle pour mieux sortir de la masse grouillante de la ville.

Shanghvi dresse ici un portrait pas toujours flatteur de cette ville où la solitude n'existe pas. Une ville pleine de contradictions, oscillant entre modernité et tradition, à l'image du pays même.

Bref un portrait qui sort des clichés habituels de l'Inde et de ses bidonvilles.

 

Pourtant si la trame de l'histoire est intéressante, les personnages bien marqués, et l'ambiance indienne  fort bien rendue, mon début de lecture m'a laissé fort dubitative quant à l'écriture. Ponctué de formules maladroites qui frisent parfois le cliché, le texte semble pencher du côté harlequinesque de la Force !

De nombreux exemples relevés ici ou là :

 

" Elle est tellement canon qu'à elle seule elle fait grimper l'indice national de masturbation." 

 

" La jubilation suinta de Natasha comme une goutte de sperme précoce."

 

" L'expression acérée du jeune homme, son regard franc, ses yeux auburn enfoncés dans leurs orbites, sa crinière noire de jais et sa machoire prononcée continuèrent à exciter Natasha bien après qu'il eut disparu de sa ligne de mire. "

 

" Lorsqu'il était nerveux, le ministre Chander Prasad avait l'habitude de se gratter si sauvagement les bourses que ses morpions en avaient des orgasmes à répétition. "

 

 " Elle agita le quiqui de son mari, si désobligeament flasque qu'elle lui trouva un air d'algue échouée sur la grève. "


Outre ses nombreuses fulgurances langagières qui me paraissent fort déplacées dans ce roman qui me semble assez loin de cette sorte de vulgarité de dessous de la ceinture, je dois dire aussi que la construction du roman m'a aussi un peu gênée.

Malgré un découpage marqué en 3 parties, j'ai ressenti une certaine manque de cohérence dans l'ensemble. Chaque partie semble s'attacher à un sujet marqué, quitte à zapper celui qui prenait toute la partie précédente. Par exemple, alors que la 2ème partie est entièrement centrée sur un procès qui traine en longueur et qu'on aspire à voir enfin se terminer, la dernière partie l'occulte presque pour mieux nous expliquer ce que sont devenus les personnages, se concentrant plus particulièrement sur la maladie de l'un d'eux. L'ellipse temporelle est vite résumée et l'auteur se concentre sur leur ressenti présent.

Du coup, j'ai trouvé ce roman un peu déséquilibré dans la répartition de l'intrigue.

 

Malgré ces défauts pourtant, il y a de bonnes choses dans ce roman. Outre la richesse des personnages et de la description de Bombay déjà évoqués précédemment, le roman s'ouvre sur quelque chose qui va plus loin.

La très belle fin, qui ne tombe heureusement pas dans le cliché du happy end, est là pour nous rappeler qu'on ne gagne pas toujours au jeu de la vie et qu'il faut savoir en prendre son partie, une réflexion ma foi bien indienne, qu'on pourrait retrouver dans la religion hindouiste.

 

" A son corps défendant, avec une infinie tristesse, Karan en était venu à accepter qu'un être humain fût constitué non seulement de tout ce qu'il avait acquis au fil du temps, mais aussi de tout ce qu'il avait perdu. "

 

" - Je n'ai jamais souhaité que quiconque reste près de moi une seconde de plus qu'il n'en a envie. Mais j'aurais voulu savoir alors ce que je n'ai découvert que récemment : il ne faut jamais aimer quelqu'un au point de mettre son propre bonheur en péril. "

 

" Il y a des jours... la plupart, en réalité... où la douleur semble faire le vide dans ma tête... C'est peut-être d'ailleurs la raison pour laquelle nous tombons malade : pour pouvoir détester la vie à laquelle nous aspirons tant. "

 

derniers flamants 3

Flamants de Sewri, Bombay

 


 

Tels des flamants, malgré la puanteur de la ville et ses marécages, malgré une ville nouvelle en pleine transformation, les hommes sont toujours là, présents dans une ville qui le leur rend si mal.

 

" Je suppose que nous sous-estimons toujours le pouvoir de l'endurance. " 

 

"Les derniers flamants de Bombay" fut donc une lecture étrange qui a réussit tout de même  à m' emporter aux frontières indiennes mais qui reste entacher par des défauts majeurs (réelle volonté de l'auteur ou problème de traduction ?) qui m'empêche de vous conseiller sans réserve cette histoire, loin d'être inintéressante.

 

 

Un avis mitigé qui reflète bien les nombreux avis contrastés des blogueurs :

 

Antigone, Tamara et Manu ont aimées.

Cynthia, Keisha, Amanda, George et Caroline ne sont pas du tout convaincues.

 

 

 

 

Merci à Babelio et aux Editions des 2 terres pour ce partenariat.

 

 

 

 

 

masse-critique.jpg

 

 

1% litteraire 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

  challenge inde

 

 

 


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Humeur

Le 26 Août 2013 :
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