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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 08:00




Je viens de recevoir ce somptueux Art-book et c'est l'occasion pour moi de vous parler d'un de mes dessinateurs préférés : Sergio Toppi. Peu connu du grand public, ce dessinateur italien est pourtant l'auteur d'une vingtaine d'albums publiés chez les Editions Mosquito.

Un site lui est d'ailleurs dédié : http://www.editionsmosquito.com/toppi/


Toppi possède un style bien particulier qui lui est propre. Ses dessins ressemblent à des gravures et le souci du détail est poussé à l'extrême. Travaillant le plus souvent à la plume et en noir en blanc, la construction de ses dessins ou de ses planches est remarquable par son originalité.

Son travail se passe de mot et je vous laisse apprécier de vous même la qualité de ses illustrations, tirés de ses différents albums.
Et comme  je n'ai pas su choisir, en voilà une bonne quinzaine !!

















 


Vous feriez une heureuse si vous aviez la curiosité de découvrir son travail...

Je remercie Alapage pour son envoi, chez qui vous pouvez trouver ses albums ici !

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 22:32


Cynthia, dans sa mansuétude habituelle,
me demande de jouer au jeu des 7 familles vérités parmi lesquelles se cache une fausse...

Saurez-vous dénouer le vrai du faux ?
Attention, il y a des pièges !




1 - J'ai un vampire à la maison.

2 - Je me lave avec du caramel et du chocolat.

3 - J'ai été hotesse au Zénith.

4 - Je suis allée en Israël alors qu'il y avait des attentats.

5 - Le seul alcool que je bois est l'absinthe.

6 - Je suis végétarienne et j'achète de la viande.

7 - Je n'ai besoin que de 5h de sommeil par nuit.



A vos méninges !
Celui ou celle qui trouvera la réponse ET ce qui se cache sous les pièges se verra offrir un livre... !

Les réponses dans quelques jours...




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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 18:30


Il était une fois une Cathulu qui voyait la vie en vert... et qui voulait voir notre vie en couleur !

A Choco, la chaleur du chocolat...

     

Les masques en attente d'installation...



Mes nouveaux rideaux que j'adore !

 



Le prochain coloriste serait bien inspiré de choisir le rouge...

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 12:00


 
   
  Je profite de ma lecture du tome 2 pour vous parler du tome 1 et de cette série, bien sous tous rapport !

Un petit avis express !


Tome 1 :

Un papy entre dans un café avec un nourrisson dans les bras. Les clients commencent à le soupçonner d’enlèvement. La mémoire défaillante, Mr Letignal va alors conter l’histoire de sa naissance à l’aide des petits papiers pense-bêtes qui traînent dans ses poches.

Sidoine Letignal, sa femme Rosalie et leur fils Laurent vivent dans un quartier défavorisé. Nous découvrons que cette famille soudée est très humaine et modeste. Et c'est paré de cette génorosité qu'ils aident comme ils le peuvent les personnes en difficultés qui croisent leurs route. Pourtant un évènement va grippé cette belle machine familiale : l'arrivée d'une jeune maghrébine en situation irrégulière qui, bien malgré elle, va faire éclater la cellule familiale...

 

 

 

Tome 2 :

Sidoine a disparu avec un nourisson en abandonnant sa famille et Laurent reste seul à assumer la famille. Sa mère, dépressive, ne comprend pas le geste de son mari. Elle l'accable de tous les torts et ne veux plus entendre parler de lui. Laurent, lui, s'interroge. Pourquoi son père est-il parti ? Où est-il ? Devenu un auteur à succès de polars, il profite d'une émission littéraire pour lancer un appel à témoins qui le conduira en Algérie sur les traces de son père. Et c'est avec stupéfaction qu'il découvrira que la facade parfaite de sa famille cache bien des failles...

 





 

Alors que le premier volume mettait l'accent sur le couple des Letignal, leur vie familiale et leur générosité, le deuxième tome adopte le point de vue du fils, ses questionnements et sa recherche de la vérité qui l'amènera à revoir une bonne partie de son passé. Son départ pour l'Algérie sera synonyme de recherche de soi et d'acceptation d'une vérité pas aussi flatteuse qu'elle paraissait. Il découvrira les mensonges sur lesquelles son histoire familiale se fonde mais aussi un visage différent d'un père dont il ne connait pas le passé...


Une belle chronique sociale et familiale de gens simples qui se retrouvent confrontés à l’éclatement quand les masques tombent.

De plus, on pourrait aussi presque y voir une critique et un état des lieux de la politique d'immigration et de la vie dans les banlieues.

Les émotions sont justes, le portrait psychologique des personnages bien travaillés. Le dessin est fait de finesse et de subtilité, cadrant ainsi parfaitement avec son sujet.


Mais je crois que l'auteur parle beaucoup mieux que moi de son oeuvre !

"J’avais envie de traiter le thème de la famille, comme dans Makabi, mais cette fois-ci je voulais mettre à l’écart toutes intrigues policières ou autres, je voulais que mon sujet soit le cœur même du récit. Je suis parti de choses qui m’étaient proches, de personnes connues, d’événements auxquels j’ai moi-même été confrontés. Je n’ai pas fait un récit autobiographique car j’ai préféré pousser le caractère de mes personnages et les situations jusqu’au bout de leur logique. Les parents Letignal sont des gens apparemment ouverts et généreux. Le père est une figure du quartier des Tommettes, la mère presque une légende, puisqu’elle a contribué à élever plusieurs dizaines de ces gamins livrés à eux-mêmes qu’elle récupérait à la sortie de l’école. Laurent, leur fils unique, jeune romancier, aujourd’hui âgé de 23 ans, admire ses parents, en qui il voit des êtres « magnifiques ». Souhaitant se montrer digne d’eux, il accepte de donner des cours d’alphabétisation au centre socioculturel du quartier. Il y découvre la douleur extrême de gens déracinés ou cruellement blessés par la vie… Mais alors qu’il veut agir en leur faveur, il se rend compte de son impuissance due à l’étroitesse de sa vie, trop longtemps assujettie à celle de ses parents.
La Mémoire dans les poches raconte la destruction d’une famille dont les liens se sont construits sur le mensonge, les omissions et un rapport idéalisé entre trois êtres qui croient parfaitement se connaître, mais qui, en fait, ignorent tout les uns des autres. "

Une BD très humaine dont on attend le troisieme et dernier tome avec impatience !

 

 

Note : ****


 

Editions Futuropolis - 15,90 et 16€


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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 21:00

 

Maxoo m'a tagué... d'un tag déjà fait... mais transformé !
Après les 7 choses qui feront vibrer mon automne, je dois vous soumettre les 7 choses que j'attends avec impatience...

Après réflexion, ça n'est pas bien glorieux...
et ce tag se transforme en tag de la loose...

J'attends donc avec impatience :

- Le prince charmant
- Plus de stimulation dans mon travail
- Avoir du temps, beaucoup de temps
- La fin du porte-monnaie vide
- La fin de mon désert social
- L'année prochaine
- Le bonheur, finalement...



(Photo de Kimiko Yoshida)

 

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 22:00




Vous connaissez tous le sublime roman de Steinbeck. Et bien voici son adaptation en bande dessinée !

Pour la forme, je vous redonne le résumé de l'histoire :
"George et Lennie sont amis d'enfance. Travailleurs nomades, ils parcourent les États-Unis à la recherche de petits boulots qui, un jour, leur permettront de s'offrir la ferme dont ils rêvent... Mais ils doivent souvent changer d'employeur car Lennie a un problème : il est mentalement attardé. Il ne maîtrise pas sa force incroyable, ce qui lui joue des tours. Jusqu'à leur dernière étape dans ce ranch..." (BdGest).

Vous découvrirez un dessin en noir et blanc à l'aquarelle. Cela accentue l'ambiance très sombre du roman et floute quelque peu les visages qui en deviennent incertains. On pourra être un peu gêné par ce traitement graphique mais le dessinateur a su rendre la force de ce roman (sans l'égaler tout de même !).

Un album très intéressant à découvrir !






Les premières planches sont à lire ici !
Et une interview très intéressante du dessinateur où il parle de la génèse du projet, sa conception graphique et son ressenti face à l'oeuvre de Steinbeck.

Editions Delcourt - 14,95€

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 21:00




L'auteur de ce petit conte, Velma Wallis, est originaire d'une des tribu Athabaskans d'Alaska. Elevée dans les traditions de son peuple, en compagnie de ses 12 frères et soeurs, elle a étudié dans une université d'état. Oscillant entre tradition et modernité, Velma souhaitait transmettre une légende que lui contait sa mère. Elle rencontra de nombreuses difficultés pour la publication de son roman. Inconnue et dépeignant les peuples Athabaskans de façon réaliste et presque peu flatteuse, elle finit par réussir à le publier grace au soutien et à la souscription de nombreuses personnes.
Ce récit, malgré sa dureté, est pourtant un bel hommage à son peuple.

Lors d'un hiver particulièrement rigoureux, une tribu nomade d'Alaska se meurt de faim.  Il n'y a plus de nourriture, la chasse est infructueuse et les membres du clan s'affaiblissent peu à peu alors qu'ils doivent migrer vers des contrées moins difficiles. Les tensions sont exacerbées et le chef de clan doit prendre une décision : abandonner les 2 plus vieilles, Ch'idzigyaak et Sa', charges inutiles qui ne font que se plaindre. Le choix est difficile mais personne ne se rebiffe, même la famille des 2 femmes en question.
Les deux amies se retrouveront donc seules avec leur tente, leurs peaux de moutons et une hachette laissée par le petit-fils de l'une. Après la colère et le découragement, elles décident de se battre et tout du moins d'essayer de survivre dans ce contexte hostile.
"Mourrons en essayant".
C'est alors qu'elles se souviennent de leur jeunesse, de leurs techniques d'autrefois et d'un ancien camp qui peut-être les abritera et les sauvera.



A travers leur parcours, on découvrira la vie en Alaska et ses traditions : la chasse, la pêche, les techniques de survie , l'établissement d'un camp, ... Elles nous raconteront leur jeunesse et leurs parcours jusqu'à cette tribu qui les accueillit, d'autres famines et d'autres abandons de vieilles femmes.
On est totalement immergé dans une vie dépendante du froid et de la nature. L'humain doit apprendre à s'autosuffire et à moduler ses besoins selon ce que la nature lui donne. Un conseil à méditer dans nos sociétés actuelles...
Mais plus qu'une découverte de contrées inconnues, ce récit se veut une superbe leçon de vie.
Les "vieux" dont on veut se débarrasser sont riches d'une culture et d'une expérience que l'on ignore trop souvent. Ils ne sont pas si inutiles que ça et ont beaucoup à nous apprendre. Et parrallèllement, il nous est signifié aussi que ces derniers ne doivent pas se complaire dans un assistanat qui les diminue et continuer
à oeuvrer pour la communauté tant que cela leur est possible. Ch'idzigyaak et Sa' reconnaitront qu'à force de se plaindre de petits maux et de jouer à la vieille inutile, elles sont en partie responsables de leur abandon.
" Deux vieilles femmes. Toujours à se plaindre, jamais contentes. Nous nous plaignions de la disette et parlions du bon temps de jadis, alors qu'il n'était pas meilleur. Nous nous croyions bien vieilles. Et maintenant, parce que nous avons passés tant d'années à convaincre les jeunes que nous étions impuissantes, ils ont fini par croire que nous ne servions plus à rien dans ce monde."
Cette réflexion sur la place des anciens s'accompagnera d'une leçon de courage et de volonté qui met en avant l'entraide.
L'écriture est simple et sans fioritures, à l'image de ces contrées immaculées où on se doit d'aller à l'essentiel.



De plus, une introduction et pluseurs postfaces vous expliquent un peu plus le contexte de cette histoire.

Un petit conte universel à ne pas laisser passer !


Note : ****


D'autres avis sur Livraddict : ici !

Editions JC Lattès - 12€

Je remercie Livraddict et les Editions Lattès pour cette heureuse découverte !


 




Edit du 30 Novembre :

Et bien, je me dit que ce petit conte est parfait pour voyager !
N'hésitez pas à vous inscrire si vous souhaitez le recevoir chez vous !



 

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 22:30


La bavarde Levraoueg m'a refourgué son passionnant tag cinématographique pour que je vous parle de cinéma japonais. Alors oui il va être question de cinéma asiatique mais pas que... !
Et oui, moi aussi je vais être bavarde...





1- Un film que vous regardiez étant jeune et qui vous remplit de souvenirs :

Mon premier souvenir de cinéma est le film "Antarctica".
Et figurez-vous que j'ai découvert, en cherchant des informations pour ce tag, que c'est un film japonais !



Réalisé en 1983 par Kurahara Koreyoshi et sorti en 1985 en France, ce film a fortement impressionnée mon cerveau de petite fille de 7-8 ans... Je suis sure que certains s'en souviendront !

Il s'agit de l'histoire d'une base scientifique japonaise basée en Antarctique dans les années 1958. Le climat est extrême et les équipes se relaient dans cet univers hostile. Des conditions tellement dificiles que les scientifiques se voient obliger d'abandonner la base sans attendre le relai de la 2ème équipe. Ils quittent la base en hélico et ne peuvent emporter qu'un ou 2 des chiens de traineaux qui les accompagnaient. Les autres sont abandonnés, attachés. Le spectateur va alors suivre la tentative de survie de ces chiens laissés à eux-même. Certains mourront entravés, d'autres réussiront à s'enfuir mais devront faire face à d'autres dangers. Bref c'est une hécatombe sans fard... avant que les scientifiques ne reviennent...


Je vous laisse imaginer les émotions dans le coeur d'une petite fille... dur... Je pense même que ça devait être trop dur pour mon âge. Ce film, étiqueté bestioles et enfants, montre la souffrance, l'injustice et la mort de façon surement trop forte pour de jeunes enfants.
Pour que je me souvienne de ce film après tant d'années, pour avoir des images gravées alors que je ne l'ai jamais revu depuis... c'est dire !

C'est peut-être la raison inconsciente de mon aversion pour la souffrance animale, de mon végétarisme et... de mon goût pour le cinéma japonais...

Rappelez-vous, nous avons eu d'ailleurs droit à un remake américain (comme d'habitude...) en 2006... nommé : "Antarctica, prisonniers du froid".


2- Un film que vous connaissez absolument par coeur :

Je ne connais pas vraiment de film entièrement par coeur mais celui dont je connais le plus certains passages est le fameux "In the mood for love" du hong-kongais Wong Kar Wai dont vous n'avez pas fini d'entendre parler dans ce tag !


Pour l'avoir vu et revu en version originale (ça tombe sous le sens !), pour avoir écouté la bande originale qui reprend certains dialogues en boucle, je suis donc capable de vous ressortir des passages en cantonais (langue que je ne parle pas bien sur !) tellement leur musicalité est ancré dans ma mémoire !
Je vous fait grace du résumé de l'histoire mais je vous renvoie au site dédié :  http://www.inthemoodforlove-wkw.com/
L'introduction de la présentation vous donne justement une de ces phrases que je connais !


3- Un film qui a bouleversé votre jeunesse :

"Orange mécanique" de Kubrick.


J'ai découvert LE Cinéma avec ce film !
C'est mon premier amour de lycée qui m'a initié au vrai cinéma et m'a montré ce film.
Une véritable claque !! et une révélation !
J'avais enchainé par la lecture du roman du Burgess (dont le film est une adaptation) et m'en suis mis une deuxième couche !




4- Un film que vous auriez aimé écrire/produire :
et 5- Un film qui vous a donné envie de faire du cinéma :

Euh...et bien je ne me sens pas du tout l'âme d'une productrice, scénariste, réalisatrice...
Mais si je devais choisir... In the mood for love ...
Parce que la réalisation est parfaite, la photographie sublime, la musique envoutante, les acteurs au dessus de tout, les paroles minimalistes, l'histoire d'amour à pleurer ... bref c'est mon petit chef d'oeuvre perso...



Et je sais que certains vont crier au scandale... que certains se sont fait chier, se sont endormis, etc...
Tant pis pour vous, vous ne comprenez rien à l'art...


6- Un film que vous avez regardé plus d’une fois :

Bon j'enfonce le clou... voir question 2...

Je ne revisionne pas si souvent que ça des films déjà vus.
"In the mood for love" fait partie de ces exceptions, forcément... !


7- Le film que vous avez vu en dernier au cinéma :

"Tokyo sonata" du japonais Kiyoshi Kurosawa.
"Tokyo Sonata dresse le portrait d'une famille japonaise ordinaire. Le père, licencié sans préavis, le cache à sa famille. Le fils ainé est de plus en plus absent. Le plus jeune prend des leçons de piano en secret. Et la mère, impuissante, ne peut que constater qu'une faille invisible est en train de détruire sa famille".


Un film typiquement japonais avec peu de dialogues qui dénonce les non-dits dans une famille qui oublie de communiquer et réfléchit sur l'image parfaite de la famille condamnée à être un modèle de société.
Mais que se passe-t'il quand des failles se font jour ?
Le chef de famille licencié continue de faire semblant de partir travailler et va manger à la soupe populaire, le fils ainé en conflit avec son père veut partir servir dans l'armée, le jeune fils est un pianiste en devenir mais personne ne fait attention à lui, et la mère, qui essaie de servir de point d'ancrage, finit par lacher prise...

Un très beau film !


8- Un film dont vous avez regretté d’avoir payé la place :

Aucun, je choisis mes films avec soin !

9- Un film qui vous fait réfléchir sur la vie :


Je vous citerais tout d'abord le film coréen de Kim KI-DUK : "Printemps, Eté, Automne, Hiver... et Printemps".
Oui je sais c'est un titre à rallonge mais quel film !

Un vieux moine vit avec son disciple dans un temple en plein milieu d'un lac. Les saisons passent et le disciple grandit.
Le printemps suit sa jeunesse : il découvre la nature, la vie et le pouvoir de faire du mal ou de tuer les animaux. Il ignore que la culpabilité peut le ronger jusqu'à sa mort.



L'été vient le temps de l'adolescence et de la découverte de l'amour. Une jeune fille maladive vient habiter un temps avec eux le temps de se ressourcer et goutera au plaisir sexuel avec notre héros. Avec l'automne, vient le départ du disciple pour la ville, ses tentations et ses crimes. L'hiver verra le retour du jeune homme devenu agé. Il retourne à une vie simple et frugale et se soumet à diverses mortifications qui rappeleront les souffrances qu'il a imposé autrefois à des animaux innocents.
Et après ce cycle, un autre recommence... C'est le retour du printemps...

Sublime parabole bouddhiste sur le cycle de la vie : la naissance, l'amour, les soufrances, la vieillesse, la mort... Tout est éternel recommencement. Toute faute mérite pénition et repentance ezt on porte toutta sa vie le poids de nos erreurs. Tout est éphémère et notre passage encore plus...
Un film lent et presque sans paroles que je ne peux que vous inciter à découvrir !



Je vous laisse méditer ...

Je rajouterais aussi les films d'animation du japonais Miyazaki qui sont à chaque fois une réflexion sur notre rapport au monde, à la terre et aux animaux et nous donne une vision animiste de la vie que nous ferions bien de faire nôtre avant qu'il ne soit trop tard...
Je pense entre autres à "Nausicaä de la vallée du vent", "le voyage de Chihiro", etc...

10- Un film qui vous a donné envie de tomber amoureuse

Je vous citerai le film coréen "My sassy girl" par Kwak Jae-Yong.
" Kyun-woo, jeune étudiant, rencontre un soir dans le métro une jeune femme passablement saoule. Sous les regards offusqués des usagers du métro qui croient qu'elle est sa petite amie, il l'accompagne dans un hôtel afin qu'elle puisse se reposer. Kyun-woo la revoit finalement dans de meilleures circonstances, découvrant ainsi une jeune femme espiègle et impertinente qui n'a pas sa langue dans sa poche. Petit à petit, Kyun-woo s'attache à elle, malgré les misères qu'elle lui fait subir."
Le jeune homme obéit aux moindres des caprices de cette jeune femme fantasque (comme marcher en talons aiguilles !) et tombe amoureux sans le savoir. Une "amitié" fusionnelle est née pourtant le destin les éloignera... pour mieux les réunir !
On rit beaucoup dans ce film mais on y pleure aussi beaucoup ... C'est assez rare pour le noter !
Une comédie romantique pas si légère qu'elle n'en a l'air qui se tourne vers le drame.
Un film qui, après les rendez-vous manqués, nous fait croire à l'amour, au hasard et au destin !





Je dirais également "Lost in translation" de Sofia Coppola que vous devez tous connaitre.
Cette rencontre inopinée de deux êtres perdu dans un pays inconnu, cet amour qui ne sera qu'une parenthèse innocente à vivre dans le présent m'a personnellement bouleversée...





11- Un film qui vous a fait tordre de rire :

"Le bon, la brute et le cinglé" du coréen Kim Jee-woon.
"Les années 30 en Mandchourie. Le Cinglé vole une carte aux trésors à un haut dignitaire japonais. La Brute, tueur à gages réputé, est payé pour récupérer cette carte. Le Bon veut retrouver le détenteur de la carte pour empocher la prime. Un seul parviendra à ses fins, s'il réussit à anéantir l'armée japonaise, les voyous chinois, les gangsters coréens... et ses deux adversaires."

Mélange de western et de comédie avec une touche de Mad Max (vous noterez le clin d'oeil à Leone dans le titre !), ce film est absolument réjouissant ! Le cinglé complètement azimuté, poursuivi par le méchant beau gosse qui trucide tout le monde, le tout tempéré par le Bon, voilà un film qui ne vous laissera pas endormi dans votre canapé ! Les amateurs de western et de second degré apprécieront !


Je pourrai citer aussi les films de Stephen Chow, bien déjanté aussi dans leur genre : "Shaolin Soccer" et "Crazy Kung-fu".

Et dans un autre genre : "La classe américaine ou le grand détournement", un flim (oui oui vous avez bien lu :D ) qui n'existe pas officiellement et se trouve uniquement sur le net (malgré une diffusion sur canal +) ...
Il est composé d'extraits de vieux films remontés et doublés. A pisser de rire !!

Le pitch : "Le film commence en affichant la phrase : « Attention ! ce flim n'est pas un flim sur le cyclimse. Merci de votre compréhension », avec les fautes d'orthographe à « flim » et « cyclimse » dans le texte original. Le synopsis, ainsi que le déroulement du film en multiples flashbacks, parodient Citizen Kane d'
Orson Welles.

L'histoire débute avec la mort de l'homme le plus classe du monde, George Abitbol (John Wayne), au large de l'atoll de Pom Pom Galli, situé entre l'Australia et la South America, dans l'Ocean South Pacific. Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman) et Steven (Robert Redford) enquêtent sur ses dernières paroles : « Monde de merde ». Les journalistes vont donc approcher toutes les personnes qui l'ont connu pendant sa vie au Texas, et découvrir qu'il n'était peut-être pas aussi classe que la légende le prétendait..."
 
Un film culte avec des répliques cultes : "Tu baises des ménagères ? C'est bien, tu dois avoir le cul qui brille"
Des extraits sont disponibles
ici !

12- Un film qui vous a révélé un acteur que vous suivez à présent :

Je passerais vite fait sur "In the mood for Love" où j'ai découvert la sublime Maggie Cheung, 











sur Lost in translation et la voluptueuse Scarlett Johansson...

pour vous parler de Takeshi Kitano, réalisateur et acteur dans ses propres films. Découvert avec le film "Hana-bi", depuis, j'ai vu tous ses autres films et continue à suivre son travail.
Difficilement explicable, je vous renvoie ici pour les critiques.

  



13- Un film qui vous a fait pleurer comme une madeleine

Je vous renvoie aux questions précédentes...
Mais rien que d'entendre la bande originale de In the mood for love, j'ai une boule dans la gorge...
Bref un film qui me prend aux tripes...


14- Un film dont vous avez aimé un personnage en particulier :


La génialissime saga japonaise de Baby Cart !
Cette série de 6 films en noir et blanc (de 1972, 1973 et 1974) conte l'histoire d'un samouraï, ancien bourreau du shogun qui est accusé à tort de comploter contre l'empereur. Sa femme est tué et Ogami Itto refuse de faire sepukku et de mourir dans l'honneur. Il part sur les routes avec son jeune fils pour trouver vengeance. Son chemin sera fait de duels et de morts, et le sang giclera sous les yeux de son fils.

A noter, un manga a été adapté de ces films : "A lone wolf and Cub" de Kazuo Koike chez Panini (25 volumes, en cours).






Difficile aussi de ne pas vous parler d' Akira Kurosawa et de son "garde du corps" de 1961.

"Dans une petite ville située au nord de l’ancienne Tokyo règne l’insécurité. Deux bandes de truands se partagent le territoire, protégeant les intérêts les uns des marchands de soie, les autres des brasseurs de saké. Les rues sont pleines de cadavres, et le commerce ne marche plus. Un samouraï mercenaire, Sanjuro Kuwabatake, vend alternativement ses services aux deux factions rivales, puis assiste au spectacle des ennemis qui se détruisent. Mais l’arrivée du frère de l’un des chefs, muni d’une arme à feu, va durcir le conflit. Sanjuro est passé à tabac et parvient à s’échapper de justesse. La ville est à feu et à sang, Sanjuro revient pour participer à un duel final et libérer la ville."
 
ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Cherchez bien !
Ce classique du cinéma japonais a inspiré un grand du cinéma western : Sergio Léone !
Vous retrouvez la même trame de scénario dans son film "Pour une poignée de dollars" ! Et oui !
Le héros de Kurosawa, interprété par le très grand Toshiro Mifune, est empreint d'un tel charisme que, lui non plus, on ne peut l'oublier !



15- Un film que vous regardez chaque année :

Bon allez, une dernière fois... In the mood for love.... pas taper !




Je dois dire que ce tag m'a pris du temps, beaucoup de temps...
Je maudis Levraoueg de m'avoir fait perdre xx soirées à ces réfléxions et ces recherches !
mais je la remercie aussi chaudement pour cette replongée dans un cinéma que j'aime et qui me redonne envie de m'y plonger encore !

Je tiens à préciser que toutes remarques purement désagréables sur mon film culte sont interdites... Je suis chez moi ici et ne tolérerais pas qu'on le dézingue...

Histoire de ne pas être seule à me prendre la tête sur ce tag, je désigne Cynthia (pour qu'elle me prouve qu'elle ne regarde pas que des comédies romantiques ;) ), Leiloona, Bladelor, Mango, et Kathel !
Bon courage les filles !

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 23:30




Le narrateur travaille au guichet de la gare de Copenhague. Il y fait la connaissance d'une certaine Randi et l'aide à trouver un hotel. Ils sympathisent. Avant de disparaitre, cette dernière lui donne une clé de consigne à garder. Il décide alors d'ouvrir la consigne et y fait une étrange découverte.
20 ans plus tard, le jeune homme n'a rien oublié. Il est marié, a un travail et mène une vie routinière. Mais quand il recroise Randi par hasard, ses souvenirs prennent le pas sur le présent. Randi porte un autre nom, Sonja, et mène aussi une vie bien réglée.
Que s'est-il passé durant toutes ces années ? Pourquoi lui-a-t'elle laissé ce colis encombrant ?
Qui est vraiment Sonja ?

Nous allons accompagner le narrateur dans la découverte du passé de Sonja, qu'elle va délivrer petit à petit. Sonja porte le poids de la culpabilité d'un acte qu'elle a découvert après coup. Rongé par le remord, elle cherche une absolution et un pardon qui ne viendront peut-être jamais.
On pénètrera dans les cercles des groupuscules d'extrême gauche des années 70 et de leur idéologie extrémiste. On partagera les égarements des personnages un peu perdus dans l'histoire.

Intéressant pour la découverte de certains aspects politiques de l'époque, ce roman reste néanmoins un peu léger et presque quelconque... du genre de ceux dont on aura tout oublié dans 1 mois...
Le récit oscille en effet entre le côté historique des évènements de l'époque (les attentats extrémistes, les procès, la douleur des victimes ) et le côté plus intime du ressenti de Sonja pour qui je n'ai eu aucune empathie... L'auteur n'a aucun parti pris et n'accable aucun de ses personnages.
De plus, la simplicité de l'écriture n'apporte aucun plus-value à ce roman qui reste trop en surface.
Peut-être une marque de fabrique de  cet auteur danois mais je n'y ai malheureusement pas été sensible...

Clarabel s'est ennuyée, Bladelor est restée en dehors, et Levraoueg est totalement sous le charme de ce roman qu'elle fait voyager !
Je la remercie par ailleurs pour cet envoi !



Note : **


Editions Gallimard - 14,90€



3/7

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 20:36




Après un premier tome réussi, nous retrouvons nos deux compères en fuite.
Si vous avez raté sa sortie, mon billet sur le tome 1 est ici !

Huck et Charley continuent de parcourir le pays comme des hobos, à bord de trains de marchandises pour échapper au shérif.
Huck cherche désespérement son frère Snake, persuadé qu'il est en vie, dans les messages laissés sur les châteaux d'eau. En effet, les hobos (travailleurs itinérants) communiquent à base de messages codés laissés au bord des voies ferrées. Un lexique à la fin de l'album vous donnera d'ailleurs les clés de ces symboles. Le nom de Snake est devenu le signe de ralliement d'un mouvement contestataire ouvrier que Huck et Charley vont cotoyer. Charley, quant à lui, va découvir un étrange pouvoir qui le fait jouer comme un dieu... et même sans les doigts !!

Très beau prolongement du premier album, ce deuxième opus quitte les rives du Mississipi pour nous entrainer cette fois-ci dans la poussière des voies ferrées. Leur voyage va être prétexte à une découverte de l'Amérique des années 30 : la ségrégation raciale, les premières contestations ouvrière, le blues encore et toujours...
L'intrigue est riche d'actions et de rebondissements et de nouvelles rencontres émaillent le récit.

Une série à découvrir si ce n'est pas encore fait !


Note : ****



Editions Dargaud - 13,50€





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Published by Choco - dans A importer
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Humeur

Le 26 Août 2013 :
Le grenier de choco n'est plus...
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