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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 06:00

aigle-sans-orteils-01.jpgEn cet été 1907, le Tour de France bat son plein. Pendant ce temps-là, Amédée Farot, un jeune conscrit, est réquisitionné pour porter des caisses de matériel en haut du pic du Midi. A cet occasion, il y fait la connaissance de Camille Peyroulet, un astronome qui, en dehors de sa passion pour le ciel, cultive l'amour du vélo et suit le Tour avec les maigres informations qui atteignent le haut de sa montagne. Peu à peu, à force d'échange entre les deux hommes, Amédée attrape le virus du vélo. Quand ce dernier termine son service militaire, il rentre chez lui et choisit de continuer à approvisionner le Pic du midi. Son but : faire le plus de trajet possible, peu importe le temps, pourvu qu'il puisse économiser de quoi acheter un vélo. C'est que Amédée a décidé de tenter le Tour de France !

 

Lax nous livre ici une histoire d'une grande humanité. Une histoire d'hommes simples et vrais, prêt à tout pour aller au bout de leurs rêves.

Amédée, soutenu par Camille, donne beaucoup de sa personne pour arracher les économies nécessaires pour l'achat du vélo de ses rêves. Grimpant sans répit, été comme hiver, qu'il neige ou qu'il pleuve, il monte au Pic du Midi sans faillir, malgré les recommandations de prudence de ses proches et le danger qui guette parfois. Plus loin, c'est dans son combat contre son propre corps que nous le verrons progresser avant, enfin, de le voir rouler sur les pistes du Tour, affronter ses adversaires, repousser ses limites et continuer années après années à monter sur ce vélo malgré les échecs, les difficultés, le manque d'argent.


Véritable hymne au courage, L'aigle sans orteils démontre combien la volonté d'un homme peut être déterminante dans ses choix de vie. Amédée, dans ce personnage de cycliste amateur, solitaire et même handicapé représente l'humanité dans toute sa plénitude. Un homme simple avec ses propres failles, comme vous et moi, qui, à force de volonté, réussit à se dépasser et à réaliser des exploits dont personne ne l'aurait crû capable. Un homme passionné qui n'oublie pourtant pas les amis qui le soutiennent et cette femme, si belle, qu'il a réussit à séduire. Un homme qui connaîtra une fin tragique mais qui vécu comme il l'aura souhaité, de cette manière pleine et entière, qui fait qu'on peut mourir sans regrets ou presque.

 

Au fil des années et des Tour de France qui les accompagnent, le lecteur plongera avec nostalgie dans cette France encore épargnée par le capitalisme et le dopage. On découvrira en compagnie d'Amédée le quotidien des Tours de l'époque : les difficultés d'un coureur isolé face à des concurrents en équipe, les crevaisons et les chutes en pagaille, les brûlures de la selle, les avancées technique sur le matériel.

 

Fort bien documenté, Lax rend ici une copie extrêmement réaliste de cet univers daté. Le dessinateur utilise une palette extremement riche pour donner vie à ses personnages et magnifier des décors de toute beauté.

Réunissant ses deux passions, le cyclisme et la montagne, Lax nous offre un album de grande qualité qui s'adressera aux amateurs de vélo comme aux autres. Je n'ai aucune accointance avec cet univers et pourtant l'auteur a su m'embarquer dans la quête de son héros qui a su me toucher par son humanité et sa force mentale.

Un bel album au charme suranné à découvrir et à prolonger avec la suite de l'histoire de la famille d'Amédée dans Pain d'alouette.

 

 

D'autres avis :

Lunch et Badelel - Yvan - Oliv' - Mr Zombi -

 

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Titre : L'aigle sans orteils

Auteur : Lax

Éditeur : Dupuis, Aire libre

Parution : Juin 2005

  78 pages 

Prix : 16,50€


 

bd du mercredi

Chez Mango

 

 

Challenge roaarrr

Chez Mo'

Prix du Jury Œcuménique 2006


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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 01:00

Choco Shoot 01

 

Me voici donc, pour une fois sans retard, pour vous présenter les photos des participants du dernier chocoshoot avant les vacances !

 

 Le thème Noir et blanc semble vous avoir particulièrement inspiré : les votes seront difficiles et très variés à mon avis !


Découvrez dès à présent les 9 photographes participants et n'oubliez pas de voter pour cette session photo que je trouve particulièrement intéressante !


Attention, les délais de vote sont légèrement raccourcis, pour cause de vacances :

vous avez jusqu'au vendredi 13, minuit pour donner votre avis.

 

Surtout, pensez à cliquer sur chaque photo pour les voir en grand !

 

 

 

Photo 1 : Reflet sur l'eau

Chocoshoot-noir-et-blanc-01---Reflet-sur-l-eau.jpg

 

Photo 2 :

Chocoshoot-noir-et-blanc-02.JPG

 

 

Photo 3 : Le dernier train

Chocoshoot-noir-et-blanc-03---le-dernier-train.JPG

 

 

Photo 4 :

Chocoshoot-noir-et-blanc-04-copie-1.jpg

 

 

Photo 5 :

Chocoshoot-noir-et-blanc-05.jpg

 

 

Photo 6 : Murmure

Chocoshoot-noir-et-blanc-06---Murmure.jpg

 

 

Photo 7 :

Chocoshoot-noir-et-blanc-07.JPG

 

 

Photo 8 :

Chocoshoot-noir-et-blanc-08.JPG

 

 

Photo 9 :

Chocoshoot-noir-et-blanc-09.jpg

 

  Edit : le tableau de vote est enfin disponible !

 


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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 07:00

 

Stephen-Dupont-01.jpg

 

Photographe né en 1967, Stephen Dupont s'attache à raconter les gens et les cultures en train de disparaitre.

Avec sa série Raskols, il nous conduit en Papouasie Nouvelle guinée où la criminalité fait rage dans la capitale. Le taux de chomage est de 60%, et la pauvreté, chronique. La plupart des crimes est commis par des gangs de jeunes, connus sous le nom de "Raskols". En 2004, Stephen Dupont a pu acceder à une communauté raskol. Sur une base de confiance mutuelle, il a pu installer un studio de fortune qui lui a permis de photographier ses sujets.

 

 

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http://www.stephendupont.com/

 

 


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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 00:30

entre-ciel-et-terre-01.jpgentre-ciel-et-terre-02.jpgEntre ciel et terre, entre vie et mort, le fil est ténu. En cette Islande de 1850, la vie s'écoule, immuable, au rythme de la mer et de ses pêches à la morue, une des rares ressources disponibles sur cette terre gelée où rien ne pousse. Au printemps, les pêcheurs s'entassent dans des baraquements en bois où promiscuité et froid leur tiennent compagnie, loin de la ville et de leur famille. Nous y suivrons deux hommes : Bárður et son compagnon adolescent, « le gamin », dont nous ne connaîtrons pas le nom. Equipiers dans l'équipe de Petur, ils se distinguent par leur amour des livres et des mots. Un amour qui coûtera cher à Bárður. Plongé dans la lecture du Paradis perdu de Milton, ce dernier en oublie sa vareuse, avant de prendre la mer. Mais quand le vent monte au creux de la chaloupe et que le froid se fait déchirant, Bárður se meurt de froid devant ses compagnons impuissants. Il n'en fallait pas plus au gamin qui haissait la mer, déchiré par la perte de son seul ami, de tout quitter et décider de retourner à la ville rendre le livre coupable à son propriétaire.


"Il est mort de froid parce qu'il a lu un poème. Certains poèmes nous conduisent en des lieux que nuls mots n'atteignent, nulle pensée, ils vous guident jusqu'à l'essence même, la vie s'immobilise l'espace d'un instant et devient belle, limpide de regrets ou de bonheur. Il est des poèmes qui changent votre journée, votre nuit, votre vie.  Il en est qui vous mènent à l'oubli, vous oubliez votre tristesse, votre désespoir, votre vareuse, le froid s'approche de vous : touché ! dit-il et vous voilà mort. Celui qui meurt se transforme immédiatement en passé. Peu importe combien il était important, combien il était bon, combien sa volonté de vivre était forte et combien l'existence était impensable sans lui : touché ! dit la mort, alors, la vie s'évanouie en une fraction de seconde et la personne se transforme en passé. Tout ce qui lui était attaché devient un souvenir que vous luttez pour conserver et c'est une trahison que d'oublier. Oublier la manière dont elle buvait son café. La manière dont elle riait. Cette façon qu'elle avait de lever les yeux. Et pourtant, pourtant, vous oubliez. C'est la vie qui l'exige. Vous oubliez lentement, mais sûrement, et la douleur peut-être telle qu'elle vous transperce le coeur.""

 

 

entre-ciel-et-terre-03.jpg Gudjon Thorsteinsson, Fermier de Garðakot, Islande, 1995 © Ragnar Axelsson


 

Voilà un roman âpre qui ne se laisse pas facilement apprivoiser. Il faut prendre le temps de pénétrer ces existences dirigées par la mer et le poisson. Une vie rude, à l'écart de toute chaleur, de toute civilisation et qui réclame constament son tribut de morts. Le gamin tente de fuir tout ça pour mieux aller à la rencontre de la mort.

 

“Les sanglots apaisent et soulagent, mais ils ne suffisent pas. On ne peut les enfiler les uns derrière les autres et les laisser s’enfoncer comme une corde scintillante dans les profondeurs obscures afin d’en remonter ceux qui sont morts et qui auraient dû vivre.”

 

Il pense au suicide qui le libérerait. Il pense aussi à cette fille qui lui plaît mais ne le regarde même pas. Mais sa route aboutira à d'autres rencontres : une tenancière de bar hospitalière, un vieux capitaine de bateau devenu aveugle d'avoir trop lu et des livres, encore. Ceux dont il fera la lecture et qui lui sauveront peut-être la vie après avoir tué son ami.

 

“Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui enserre le coeur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires et que nous ne sommes peut-être ni vivants ni morts.”

 

 

entre-ciel-et-terre-04.jpg© Ragnar Axelsson

 

Entre récit initiatique et fable métaphysique, Entre ciel et terre emporte son lecteur avec lenteur et fracas. Dans une langue magnifique que le traducteur a su rendre à la perfection, il nous livre ce monde où les vivants ne sont que des morts en sursis. A travers l'histoire de Bárður et du gamin, il nous rappelle combien la mort fait partie de la vie, combien sont importants les rêves et l'espoir, combien l'homme est une part infinitésimale de cet univers entre ciel et terre. Et qu'il doit lutter pour mieux comprendre le sens de la vie.

 

"(...)l’existence humaine se résume à une course contre la noirceur du monde, les traîtrises, la cruauté, la lâcheté, une course qui paraît si souvent tellement désespérée, mais que nous livrons tout de même tant que l’espoir subsiste."

 

 Le roman de Stefansson est véritablement hypnotique. La langue extrêmement poétique de l'auteur, les paysages islandais magnifiés, ce souffle qui vous prend aux tripes et vous retourne le coeur, cette importance de l'infime qui lentement se révèle être l'essentiel. Tout concourt à faire de ce roman une oeuvre hors du temps, inoubliable, qui oscille entre tragique et espoir, montrant à la fois la rudesse du pays et cette humanité parfois douce qui transpire du coeur des hommes.

 

 "Celui qui meurt se transforme immédiatement en passé. Peu importe combien il était important, combien il était bon, combien sa volonté de vivre était forte et combien l’existence était impensable sans lui : touché, dit la mort, alors, la vie s’évanouit en une fraction de seconde  et la personne se transforme en passé."

 

 

entre-ciel-et-terre-05.jpg© Ragnar Axelsson

 

 

D'autres avis :

Dominique - Clara - Livrogne - Lili - Maeve -


et le très bel article du traducteur Eric Boury, sur ce texte qu'il a brillamment mis en forme.

 


Titre : Entre ciel et terre

Auteur : John Kalman Stefansson

Éditeur : Gallimard, Du monde entier / Folio

Parution : Février 2010 / Mars 2011

  237/272 pages 

Prix : 21,30/6,50€


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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 14:31

Choco Shoot 01

 

 

 Oyez, oyez !

 

Il vous reste 6 jours pour m'envoyer votre photo

sur le thème du Noir et blanc.

 

J'ai reçu 3 participations à ce jour et j'espère qu'il y en aura d'autres !

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 14:09

carnon-plage.jpg

Plage de Carnon (34)

 

 

Les dimanches en photos sont aussi chez : 

Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, SeriaLecteur, Margotte, Estellecalim.

 


 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 06:00

chevaux-du-vent-t1-01.JPGchevaux-du-vent-t2-01.jpgCalay est un fermier népalais qui a la malchance d'avoir parmi ses 3 enfants, un garçon sourd et muet. Le jeune Kazi est sans cesse persécuté par les enfants du village et leur derniere attaque a bien failli le noyer. Alors que ses 2 grands frères sont fatigués de le soutenir et que la famille peine à subvenir aux besoins de tous, Calay décide d'envoyer Kazi dans un monastère du Mustang. Une décision difficile et déchirante qui, bien qu'elle soit traditionnelle, implique de ne plus le voir pendant de nombreuses années. De fait, les années passent. Les 2 grands frères, Basanta et Resham, se disputent la même femme, au point d'en venir aux mains. Resham finit par quitter le village pour s'enrôler dans l'armée britannique, au grand dam de son père qui n'apprécie guère les "colonisateurs". Toujours affecté par l'absence de Kazi, c'est bientôt au tour de Calay de prendre la route pour revoir son fils. Mais les frontières sont fermées et le seul moyen de les franchir est de devenir un cartographe espion pour le compte des anglais...

 

Formidable dyptique qui nous plonge avec dépaysement dans les royaumes himalayens ! Lax a imaginé cette histoire au retour d'un voyage au Népal. Si le premier tome était sorti en 2008, voilà enfin le deuxième et dernier volume de cette histoire.

Nous sommes donc dans un Népal historique, encore sous le joug des colonisateurs anglais qui n'hésitent d'ailleurs pas à parler aux locaux comme des moins que rien. On découvre à travers le trajet de Calay, le rôle des cartographes qui, déguisés en mendiants, avaient la charge de dresser les cartes du pays à l'aide d'instruments aussi rudimentaires qu'un thermomètre caché dans une canne et du papier dans les moulins à prière. Un rôle ingrat et dangereux qui pouvait conduire en prison pour espionnage.

Pourtant ce qui importe ici, c'est l'histoire boulerversante et même tragique de cette famille de paysans pauvres qui, malgré les aléas et les conflits, tente de rester soudé, par delà la distance et le temps.

Rythmé par de faux chapitres, signalés par une page blanche suivie d'une illustration pleine page, le récit alterne habilement les moments de tension et d'apaisement. Les personnages extrêmement attachants, la bienveillance de Calay et du vieil amchi (médecin traditionnel qui s'appuie sur l'usage des plantes), le courage de Resham parti à la recherche de son père rendent l'atmosphère particulièrement forte.

Graphiquement, le premier mot qui me vient pour definir le dessin de Fournier est : Lumineux. Les jeux de couleurs donnent beaucoup de consistance au dessin très documenté de l'auteur. Un grand sens du détail est apporté aux décors, aux vêtements, aux accessoires et cela donne un récit très authentique tant par sa narration que par son dessin. Une lumière donc qui imprègne les êtres comme les terres du Toit du monde et qui éclaire les hommes d'une lueur positive et éternelle. La lumière des dieux peut-être, qui président aux destinées humaines

 

Les chevaux du vent (ces fameux drapeaux de prières qui partent à l'assaut des vents pour mieux les porter vers les dieux) est une vraie réussite ! Une de ces histoires qui vous emportent sur une terre et dans une culture différentes. Une histoire qui vous convie à partager l'intimité d'une famille et à trembler pour elle. Une histoire à la fois simple et compliqué comme peut l'être la vie. Une magnifique aventure humaine que j'ai adoré et que vous devez lire !

 

Liens :

Premières pages du tome 1 à découvrir

Interview des auteurs sur le tome 1

 

 

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Titre : Les chevaux du vent

  Scénariste : Lax

Dessinateur : Jean-Claude Fournier

Éditeur : Dupuis, Aire Libre

Parution : Octobre 2008 / NED Juin 2012 (tome 1) - Juin 2012 (tome 2)

  72 / 80 pages

Prix : 16,50€


 

bd du mercredi

 

Chez Mango


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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 19:16

Choco Shoot 01

Voilà 10 jours que les votes se sont cloturés et je viens enfin vous révéler le nom du gagnant !

 

Pour cette session sur le thème de "Trois",

vous avez été 48 votants à départager les 6 concurrents.

La tête se tient dans un mouchoir de poche comme vous allez le découvrir !

 

En attendant, la photo gagnante est celle de ....

 

La pyrénéenne

 

Bravo à elle pour ce cliché et ce magnifique panorama qui nous a tous fait rêver !

 

 

 

 

Chocoshoot trois 01 - Invite

 

 

Les statistiques de votes :

 

chocoshoot-12-graphique.jpg

 

Les photographes :

 

 

Photo 1 : La pyrénéenne

Chocoshoot trois 01 - Invite

 

Photo 2 : Merquin

Chocoshoot trois 02 - 3 grenouilles vertes

 

Photo 3 : Oreli

Chocoshoot trois 03 - Trois boules de poils

 

Photo 4 : Irrégulière

Chocoshoot trois 04 - Les roses vont par trois

 

Photo 5 : Fleur

Chocoshoot trois 05

 

Photo 6 : Lunch

Chocoshoot trois 06 - moscownice

 


Alors vous avez voté pour qui ?


Pour ma part, j'ai préféré la photo d'Oreli,

dont j'ai bien aimé la composition avec les 3 "formes" et sa profondeur de champ qui met bien en valeur la bestiole butineuse !

 

Je vous donne rendez-vous début juillet pour le dévoilement des photos du dernier thème :

Noir et Blanc

 

 Je vous rappelle que vous avez jusuqu'au 7 juillet pour m"envoyer votre photo !

 

 

 


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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 07:00

otaku-blue-t1-01.jpg Otaku Blue, tome 1 :

 

Asami est étudiante en sociologie. Elle travaille sur une thèse qui a pour sujet, les otakus (fans qui vouent une passion monomaniaque aux jeux vidéos, aux mangas, etc...). Mais rien n'est simple entre son petit ami qui lui reproche son manque de disponibilité, son boulot de serveuse en tenue de soubrette sexy et ses études qui demandent plus de temps que prévu. Elle tente de pénétrer le petit monde des otakus en intégrant un groupe de jeunes filles qui s'habillent à la manière de poupées sexy et découvre bientôt l'existence d'un otaku ultime, le fameux Buntaro que tout le monde connaît sans l'avoir jamais vu.

Au même moment, à Tokyo, la police traque un tueur en série qui s'est attaqué à plusieurs jeunes femmes. Elles sont retrouvées mutilées, tantôt leur pieds, tantôt leurs mains ou leurs seins.

Deux intrigues qui ne rejoindront dans le deuxième et dernier volume à n'en pas douter !

 

Avec cette couverture particulièrement belle et son intrigue qui se déroule dans le Japon contemporain des otakus, cet album avait tout pour me plaire. Pourtant, me voilà malgré tout déçue en le refermant. Graphiquement, j'ai trouvé qu'on était déjà à mille lieux de ce que la couverture laissait suggérer. Le trait s'avère finalement assez classique, voire simple. Si les décors font preuve d'un vrai travail de documentation et de précision, j'ai pourtant eu l'impression que c'était plutôt les couleurs qui donnaient vie aux personnages. Les couleurs, plus ou moins agressives et fortes rendent bien le côté ultra contemporain du sujet mais paraissent un peu artificielles. Le scénario, quant à lui, s'il ne fait preuve d'aucun défaut majeur, m'a hélas peu emballé. Le rythme est un peu poussif, le lien entre les 2 intrigues parallèles ne se fait pas encore et, connaissant bien le sujet, je n'ai rien découvert du monde des otakus, ce qui fera peut-être la différence avec des lecteurs néophytes.

Bref, ce premier volume d'un dyptique se laisse lire mais ne m'a pour ma part, pas totalement convaincue. Je lirais tout de même la suite ! A vous de voir donc.

 

Lien :

Les premières pages à lire.

 

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Titre : Otaku blue, tome 1 : Otaku

Auteur : Richard Marazano

Dessinateur : Malo Kerfriden

Éditeur : Dargaud

Parution : Juin 2012

  56 pages 

Prix : 13,99€


 

 

 

Au-royaume-des-aveugles-t1-01.jpg Au royaume des aveugles, tome 1 :

 

Londres, 2060. Les libertés individuelles n'ont plus droit de cité dans ce futur où tout est controlé, surveillé par des webcams, par les réseaux sociaux, etc... Tout le monde est connecté et chacun peut suivre les allers et venus de son voisin... ou de sa fille. Laurette, jeune adolescente rebelle, cherche à s'échapper de la main mise quelque peu étouffante de son paternel, ancien flic mis sur la touche. Seul son frère arrive encore à lui parler mais ce dernier s'inquiète des relations de la jeune femme. C'est que Laurette fréquente depuis peu un groupe d'activistes qui prépare un attentat pour manifester son refus du tout protectionnisme de l'état. Leur action tourne mal et Laurette disparait. Alors que son père se met à sa recherche, Laurette se voit proposer de devenir une membre active d'une grosse organisation...

 

Ce sont les Salsedo et Jouvray qui nous offrent cette histoire futuriste à la trame finalement assez classique. Le reste est à l'avenant et cette mise en place de l'intrigue et des personnages se révèlent assez peu enthousiasmants. L'idée du Big Brother ne semble pas sufisamment exploité et le traitement pas franchement critique sur cet état de fait. L'intrigue qui ne s'attarde guère sur l'aspect futuriste des choses laisse espérer une suite un peu plus intéressante autour d'un affrontement familial (frère contre soeur, père qui semble cacher quelques secrets) et offre quelques pistes à exploiter.

Graphiquement parlant, ce n'est pas l'extase non plus. L'univers futuriste n'est absolument pas marqué et l'ensemble semble assez plat, vide et froid. Seule la couleur semble animer cette histoire mais elle reste dans une palette assez terne qui ne suffit pas à rattraper le reste.

Autrement dit, Au royaume des aveugles est plutôt une déception qui peine pour le moment à démarrer. Attendons tout de même, le deuxième volume avant d'enterrer définitvement cette série !

En attendant, relisez  Nous ne serons jamais des héros des mêmes auteurs, autrement plus intelligent et subtil !

 

Au-royaume-des-aveugles-t1-03.jpg

 

 

Au-royaume-des-aveugles-t1-02.jpg

 

 


Titre : Au royaume des aveugles, tome 1 : Les invisibles

  Scénariste : Olivier Jouvray

Dessinateur : Frederik Salsedo

Coloriste : Greg Salsedo

Éditeur : Le lombard

Parution : Mai 2012

56 pages

Prix : 14,45€


 

 

zodiaque-belier-01.jpg Zodiaque - Le défi du bélier :

 

Depuis un an, un tueur en série sévit dans la ville de Chicago. 10 victimes dont il donne à chaque fois quelques indices pour la trouver et laisse sur leurs corps un étrange signe qui ressemble à une tête de bélier stylisée. Hélas, la police peine à trouver une quelconque piste. Stephen Aries qui enquête sur ces affaires est mis au pied du mur par ses chefs, excédés de se voir ridiculisé par le tueur. Sa compagne qui étudie les sérials killers avec ses étudiants lui vient à confier la réflexion de l'un d'eux : le tueur pourrait être un flic. Peu à peu mis en cause, Stephen ne serait-il pas le coupable idéal ?

 

Zodiaque est la nouvelle idée de ces séries concepts qui ont tant le vent en poupe ces derniers temps. Il s'agit ici de réaliser un album autour d'un signe astrologique et d'un personnage affublé des traits de caractère inhérents à son signe (et d'un pouvoir particulier que je vous laisse découvrir). 12 tomes donc qui devraient paraître en un an, le tout clotûré par un 13ème qui refermera la série. Corbeyran scénarise le tout mais c'est un dessinateur différent qui s'y colle à chaque fois.


Ce premier tome qui s'attaque au Bélier nous offre une histoire de tueur en série, tout ce qu'il y a de plus classique. Un tueur qui se joue de la police, un flic dont la place et les compétences sont remises en cause, des personnages secondaires anecdotiques. En 48 pages, l'enquête est vite bouclée et si les auteurs réalisent l'exploit de tout condenser en si peu de pages, on regrette tout de même de n'avoir pu "savourer" toute la perversion du tueur, depuis ses premiers meurtres et de voir grandir la tension qui règne au sein de la police. De fait, on reste un peu en dehors de l'histoire. La psychologie des personnages est peu approfondie et le retournement fantastique de la chute nous prend totalement au dépourvu, tombant un peu comme un cheveu sur la soupe.

Vous l'aurez compris, c'est encore une fois un album peu convaincant que voici. Mais vous pouvez espérer que les signes suivants soient d'un autre niveau... A ce jour, le Taureau, le gémeaux et le Cancer sont disponibles et sachez que chaque histoire peut se lire indépendamment des autres.

 

zodiaque-belier-03.jpg

 

zodiaque-belier-02.jpg

 


 


Titre : Zodiaque, le défi du bélier

  Scénariste : Corbeyran

Dessinateur : Sebastien Goethals

Éditeur : Delcourt

Parution : Mars 2012

48 pages

Prix : 13,95€


 

 

 

 


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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 12:40

 

 

pause-lecture.jpg

Lyon - 2011

 

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Humeur

Le 26 Août 2013 :
Le grenier de choco n'est plus...
Ce blog sera à terme supprimé.
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