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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 17:28

 

Après une pause estivale de 2 semaines qui dura finalement 2 mois (!),

après un rechargement des batteries loin du net qui me fit beaucoup de bien,

 

Je vous annonce aujourd'hui que le Grenier déménage !

Après 4 ans sur Overblog, le Grenier de Choco avait besoin de changer d'air.

 

grand-demenagement.jpg

 

Désormais vous pouvez me retrouver sur un tout nouvel espace :

 

www.grenieralivres.fr

 

Je vous y attends avec impatience !


 


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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 20:49

 

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La côte norvégienne, vue du phare de Lindesnes

(cliquez pour agrandir)

 

norvege-24.jpg

 

 

 

Les dimanches en photos sont aussi chez : 

Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, SeriaLecteur, Margotte, Estellecalim.

 


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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 07:00

 

 

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Phare de Lindesnes, Norvège.

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 17:36

 

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Phare de Lindesnes

 

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 21:52

 

norvege-17.jpg

 

 

Site du phare de Lindesnes, Norvège

  Point le plus méridional de Norvège, il est situé à 2518 kms du Cap Nord, point le plus septentrional d'Europe.

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:00

BD :

 

- Preacher, tome 1 - ENNIS & DILLON - Panini comics (Janvier 1997)

- L'écureuil du Vel d'hiv - LAX - Futuropolis (septembre 2012)

- Les folies bergère - ZIDROU / PORCEL - Dargaud ( Septembre 2012)

- Jérome K. Jérome Bloche, tomes 1 et 23 - Alain DODIER - Dupuis ( juillet 1985 / octobre 2012)

- Sortilèges, Livre I - DUFAUX / MUNUERA - Dargaud (octobre 2012)

- Esteban, tome 1 - Matthieu BONHOMME - Milan (juillet 2005)

- Le dossier Kokombo - Sergio TOPPI - Mosquito ( Janvier 1997 / mai 2012)

- Aama, tome 2 - Frederik PEETERS - Gallimard (octobre 2012)

- Blast, tome 3 - Manu LARCENET - Dargaud (octobre 2012)

- Shrimp, tome 2 - DONCK/D'AOUST/BURNIAT - Dargaud (Octobre 2012)

- Niourk, tome 1 - Olivier VATINE - Ankama (Octobre 2012)

- El paso - DUCOUDRAY / QUIGNON - Sarbacane (Octobre 2012) 

- Les petites gens - CAMPI / ZABUS - Le lombard (octobre 2012)

- Bourbon street, tomes 1 et 2 - CHARLOT / CHABERT - Bamboo (juin 2011/octobre 2012)

- La rose écarlate, tomes 1 à 2 - Patricia LYFOUNG - Delcourt (juillet 2005/juin 2006)

- L'appel des origines, tomes 1 et 2 - CALLEDE / SEJOURNE - Vents d'ouest (février 2011/janvier 2012)

- Le maitre de benson gate, tomes 1 et 2 - NURY / GARETTA - Dargaud (avril 2007/aout 2008)

- Any empire - Nate POWELL - Sarbacane (octobre 2012)

- Joe, l'aventure intérieure - MORRISON / MURPHY - Urban comics (octobre 2012)

- Le grand mort, tome 4 - LOISEL/DJIAN/MALLIE/LAPIERRE - Vents d'ouest (octobre 2012)

- La zone, tome 2 - Eric STALNER - Glénat (novembre 2010)

- Ida, tome 1 - Chloé CRUCHAUDET - Delcourt (octobre 2009)

- Pizza roadtrip - CHA/ EL DIABLO - Ankama (septembre 2012)

 

Manga :

 

- Kyo-Ichi - Motoro MASE - KAZE (octobre 2012)

- Je ne suis pas un homme, tome 1 - Usumaru FURUYA - Casterman (mai 2011)

- L'ile infernale, tome 1 - Yusuke OCHIAI - Komikku (octobre 2012)

 

 

Roman :

 

- Bad city blues - Tim WILLOCKS - L'Olivier (mai 2002)

- Deux amours cruelles - Junichiro TANIZAKI 

- Zona frigida - Anne B. RADGE - Balland (mars 2011)

- Little Bird - Craig Johnson - Gallmeister (mai 2009)

- Une vie inachevée - Mark SPRAGG - Gallmeister (octobre 2012)

 

 


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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 07:00

 

 

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Première halte norvégienne au camping de Lindesnes (Point B de la carte).

Au fond du camping, accès à la mer et vue sur la côte fortement découpée.


 

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itinéraire 1

 

 

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 23:47

El-Paso-01.jpgL'histoire commence en prison. Le jeune Russell vient à la prison rendre visite à son père. Le moment est émouvant. Silencieux et fort.

Un flash-back nous renvoie quelques semaines plus tôt et nous fait revivre un bout de leur destinée commune, celle d'un père et de son fils qui apprennent à s'aimer.


Russell vient de perdre sa mère. Désormais, c'est un père qu'il ne connaît pas qui veille sur lui. A sa façon. Car Andy ne sait pas très bien comment s'occuper d'un enfant. Il ne sait pas comment lui parler, lui faire plaisir. Il ne sait pas que les boissons sucrées ne sont pas bonnes pour le petit. L'ambiance n'est pas à la fête et les relations entre les deux sont plutôt glaciales, empruntées de gêne ou maladroites. Le père, loin d'avoir une stabilité idéale, embarque son fils dans une sorte de road-movie un peu voyou, censé le mener sur le lieu d'un bon coup (foireux évidemment). En attendant, ils passent d'un hôtel miteux de bord de route à la caravane d'une ancienne amante. la route défile, les rencontres se succèdent mais peu à peu, un lien se crée entre Russell et Andy. Un lien fait de petits moments intimes sans importance : traverser des trombes d'eau sans essuie-glaces, profiter d'une piscine de façon illégale. La relation entre le père et le fils prend de l'ampleur et l'amour grandit.

 

El-Paso 04

Magnifique et touchante histoire initiatique entre un fils qui se découvre un père et un homme qui apprend à gérer sa paternité. Faite de beaucoup de silences, leur relation se mue peu à peu en quelque chose d'intense qui ne se révèle que lorsque celui-ci leur est enlevé. Russell est aussi renfermé que son père paraît extraverti. Et pourtant, ces deux-là vont réussir à s'unir. La narration se fait sans excès d'action, de parole. A travers les gestes, les quelques mots prononcés par chacun d'eux transparaît  une émotion palpable, des sentiments sur le fil qui se cachent et se révèlent à la fois à travers les non-dits du récit.

 

Pour illustrer cette rencontre filiale, Bastien Quignon nous offre un superbe dessin fait en aquarelles ocres très lumineuses. Son trait est doux et possède beaucoup de relief, avec ce petit côté flou et granuleux du plus bel effet. Personnellement, j'adore ! Tout simplement.

 

El paso se révèle au final le résultat extrêmement réussi d'un duo de qualité qui a su communiquer l'émotion et la force de la simple construction d'un amour entre un père et son fils. Entre road-movie à l'américaine et drame familial, l'album se révèle une excellente surprise qui se départit d'une trame en apparence peu originale. Un très bel album et deux auteurs à suivre qu'il faut découvrir !

 

 

Liens :

Preview

Blog d' Aurélien Ducoudray

Site de Bastien Quignon

Interview des auteurs

 

Du même scénariste sur ce blog : Bekame, tome 1

 

D'autres avis :

Paka - Oliv'David Fournol -

 

 

El-Paso-02.jpg

El-Paso-03.jpg

 

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Titre : El paso

Dessinateur : Aurélien Ducoudray

Scénariste : Bastien Quignon

Éditeur : Sarbacane

Parution : Octobre 2012

  96 pages 

Prix : 17,90€




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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 00:00

kililana-song-t1-01.jpgNaïm est un petit garçon de 11 ans qui vit sur l'archipel de Lamu, dans l'océan indien, au large des côtes kenyanes, en compagnie de sa tante et de son grand frère. Ce dernier d'ailleurs ne se lasse pas de lui courir après pour l'envoyer étudier à l'école coranique que Naïm se fait fort de déserter. Aussi, quand le garçon n'est pas occupé à semer habilement son frère au terme de courses poursuites endiablées, il traîne avec malice dans le port où il réussit ici et là à se faire un peu de monnaie.

Au même moment, c'est un capitaine de bateau qui connaît une avarie et se retrouve coincé dans le port. Plus loin c'est un vieil homme débraillé et vivant en marge du village que nous suivrons silencieusement. Trois personnages au profil que le destin réunira peut-être.

 

Benjamin Flao dont on connaissait déjà l'attrait pour les terres africaines à travers son  Ligne de fuite qui nous conduisait en Arabie sur les traces de Rimbaud, nous convie une nouvelle fois à une belle aventure humaine au coeur d'un petit village ensoleillée du Kenya que nous découvrons à travers les yeux et les déambulations du jeune Naïm.

Curieux et plein de ressources, le garçon nous promène à sa suite dans les rues du port, dans les huttes ou dans les gargottes colonisées par les touristes et les jolies femmes qui tentent de les séduire. A la madrass où les coups pleuvent "pour son bien", Naïm lui préfère l'école de la rue où les bons plans ne sont jamais très loin. Traînant avec ses copains, il sait monnayer ses services, comme avec le vieux Nacuda qui le charge de lui ramener chaque semaine sa dose de quat, ou se faire apprécier des étrangers de passage, tel le capitaine Gunter qui n'hésite pas à lui payer quelques verres de coca.

Personnage central de cet album, gravite donc autour de Naïm de nombreuses figures pittoresques qui ne sont pas la moindre qualité de cette histoire. Gunter est un capitaine plutôt fort en gueule qui n'hésite pas à trancher dans le vif. Coincé au port pour trafic de drogue, il doit trouver d'urgence une belle liasse de billets pour récupérer bateau et papiers. Pour autant, cela ne l'empêche pas d'apprécier les charmes féminins locaux et de critiquer sans vergogne ces riches européens qui se croient tout permis. Et de fait, des promoteurs immobiliers tentent actuellement de récupérer illégalement des bouts de terrain naturels pour y construire de vastes complexes immobiliers de luxe. Mais un étrange vieillard veille. Ali le chamane est le gardien d'un immense arbre sacré peuplé d'esprits ancestraux.

 

A travers le destin de ces personnages, Benjamin Flao nous envoie dans un autre univers où le temps s'apprivoise et où la modernité n'a pas encore tout défloré. Si les faits sont assez succincts dans ce premier tome, l'ambiance qui se déploie ici prend toute son importance. L'auteur prend le temps d'installer son récit et n'est pas avare de ses moments de silence et de contemplation qui font face au tournoyant Naïm. Sans tomber dans l'exotisme de carte postale, il ancre son histoire dans une réalité africaine tout en justesse et en douceur. La nonchalance locale, le soleil qui engourdit, les femmes langoureuses s'accompagnent de la corruption, des trafics, de la petite prostitution inhérents aux ports touristiques. Pourtant les racines traditionnelles sont toujours vivantes, comme à travers cet arbre majestueux qui semble contenir toute la mémoire des anciens. Toujours vivantes, mais pour combien de temps ?

 

La grande réussite de cet album est la sublime palette que l'auteur a développé ici. Son trait s'est allégé pour mieux sublimer la magnifique colorisation en couleurs directes. Les tons sont chaleureux, et rendent avec force la lumière africaine qui pénètre même l'intérieur des cabanes. Flao alterne avec intelligence cases épurées et fouillis extrêmement détaillés. C'est magnifique et il n'y a qu'à regarder pour savoir !

 

Kililana song est donc un album envoûtant qui entre réalisme magique et difficultés plus terre à terre de l'Afrique nous immerge dans un univers chatoyant dont le lecteur ressort sous un charme certain.

Un diptyque indispensable à découvrir et dont la beauté graphique ne pourra que vous toucher !

 

 

Liens :

Preview

Blog de l'auteur

 

D'autres avis :

Mo' - David - Oliv' - Yvan - Zaelle - Jérome - Lunch et Badelel - Champi -

 

 

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Titre : Kililana song, première partie

Dessinateur / Scénariste : Benjamin Flao

Éditeur : Futuropolis

Parution : Mars 2012

  128 pages 

Prix : 20€


 

bd du mercredi

 

Chez Mango

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:00

kyo-ichi-01.jpgMasuda est un petit employé de bureau sans grande envergure. Sa femme ne manque d'ailleurs pas de lui reprocher constamment son manque d'ambition quant elle ne s'adresse pas à leur fils Koji qu'elle accuse de fainéantise et qu'elle n'a de cesse d'exhorter à plus de travail. Un soir, Masuda décide pour une fois d'accompagner ses collègues à une beuverie après le travail. Mais la soirée finit par tourner mal : ivre, le groupe tente de défendre un couple agressé par un sale type. L'homme est tabassé sans ménagement et Masuda, mal à l'aise, laisse faire, jusqu'à ce que ce dernier lui blesse la jambe. Masuda réagit par un coup de pied et l'agresseur meurt, la nuque brisée. Masuda et ses collègues s'enfuient alors et tentent d'enterrer le terrible accident. Pourtant, les jours qui suivent, ceux qui étaient présents décèdent chacun à leur tour. Masuda qui craint pour sa vie et celle de sa famille tente de remonter la trace de leur agresseur et découvre que ce dernier,  Kyo-Ichi, n'est pas mort et semble diriger une sorte de secte.

 

Les amateurs reconnaîtront dans l'auteur de ce one-shot, MASE Motoro, celui des excellents Heads et Ikigami. Dans cette oeuvre de jeunesse, publiée début 2000 au Japon, on retrouve pourtant les qualités qui ont fait sa réputation. Kyo-Ichi s'avère ici d'un genre tout à fait différent : l'horreur.


Le récit se fait autour de deux figures d'importance : Masuda, ce terne employé de bureau qui semble peu satisfait de sa vie entre une femme exigeante et acariâtre et son fils avec lequel il n'arrive plus à communiquer ; et Kyo-Ichi, cet être étrange au visage difforme que rien ne réussit à tuer. Un personnage effrayant et mystérieux autour duquel gravitent de violents compagnons, tout aussi immortels et avides de vengeance. Des "amis" que Kyo-Ichi semble recruter par téléphone interposé, à l'aide d'une chaîne de mail qui fait boule de neige et renforce les rangs de cette secte, dont les membres portent tous la marque rouge en forme d'oeil. Ces derniers menaçant de plus en plus la population, Masuda tente d'intervenir pour protéger son fils, avec qui il tente par ailleurs de renouer le dialogue avant qu'il soit trop tard.


Le manga nous plonge en pleine tradition horrifique avec ce personnage charismatique qui donne son nom au manga. Kyo-ichi présente un aspect des plus repoussant. Son corps garde la trace des agressions physiques qu'il a reçu (nuque brisée, chairs explosées, cicatrices, etc...) mais il continue de vivre et de se mouvoir. La violence que lui et les siens subissent ou font subir est mise au premier plan et l'histoire comprend de toute évidence plusieurs scènes violentes qui raviront les amateurs.En face de lui, Masuda a le profil plus classique de celui qui va trouver rédemption et du sens à sa vie en voulant protéger ce qu'il avait négligé jusqu'à présent.

L'angoisse et la tension sont présentes tout au long de la narration et sont également palpables dans le dessin du jeune mangaka qui manque encore de la finesse qu'on retrouvera dans ses titres suivants.

Si cette histoire convainc facilement, on ne peut pourtant manquer de pointer quelques faiblesses. Condensé en un seul volume, Kyo-Ichi aurait mérité d'être développé sur plusieurs tomes. L'intrigue semble ne pas aller au bout de ses promesses. Quelques raccourcis de scénario entame la part de crédibilité de l'histoire et les personnages mériteraient un développement encore plus dense. Enfin, l'histoire se clôture en laissant certaines zones d'ombres, au point que j'ai crû un moment que j'étais devant le premier tome d'une série.

 

Malgré ces quelques bémols, je vous recommande la lecture de ce petit opus malgré tout bien fichu. Le côté trash et horrifique de l'histoire, des personnages à la personnalité marquée, l'ambiance noire et malsaine d'un scénario fort rythmé sont déjà la garantie d'une lecture addictive à réserver bien évidemment aux plus grands.

 

A noter :

L'histoire de Kyo-Ichi se voit ici complétée par un autre récit en une cinquantaine de pages. Limit s'avère en fait l'histoire pilote du manga Ikigami, du même auteur. Intéressant à découvrir et à comparer avec l'oeuvre en question. 

 

 

 

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Titre : Kyo-Ichi, la marque du diable

Dessinateur / Scénariste : MASE Motoro

Éditeur : Kaze

Parution : Octobre 2012

  272 pages 

Prix : 8,99€


 


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Humeur

Le 26 Août 2013 :
Le grenier de choco n'est plus...
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