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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 20:53

 

 

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Depuis le phare d'Hirsthals, Danemark

 

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 13:25

 

 

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Phare d'Hirsthals, Danemark

 

 

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 00:18

 

 

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Depuis que je l'avais découvert, il était devenu mon dessinateur préféré.

Il réalisait avec virtuosité des dessins sans pareil.

Je rêvais de le rencontrer, de le voir dessiner.

Je le savais malade mais hier, il nous a quitté définitivement.

Et ça me peine. Énormément.

 

Je vous très souvent parlé de lui.

Faites-moi ce plaisir : juste, découvrez le.

 

Sur ce blog :


Le joyau mongol (1998)

Le sceptre de Muiredeagh (1998)

Le trésor de Cibola (2004)

Soudards et belles garces (2008)

Saint Acheul / Comme un ours en furie / Mietzko (2010)

Un dieu mineur (2011)

Les tarots des origines (2011)

Exposition Toppi à Thiers (2011)


 

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Published by Choco - dans Bande dessinée
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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 07:00

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Port d'Hirsthals vu du phare, Danemark

(Cliquez pour agrandir)

 

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 07:00

martine-frank-00.jpgNée en Belgique, Martine Franck passe son enfance aux Etats-Unis et en Angleterre. Elle fait des études d'histoire de l'art à l'Université de Madrid puis à l'Ecole du Louvre.
En 1963, elle commence à photographier en Chine, au Japon et en Inde. En 1964, elle travaille à Paris pour le laboratoire photographique de Time-Life. Elle est l'assistante d'Eliot Elisofon et de Gjon Mili.

Après avoir acquis la technique de la chambre noire, elle débute sa carrière en tant que photographe free-lance. C’est ainsi qu’elle réalise ses premiers reportages et suit notamment le Théâtre du Soleil, dirigé par Ariane Mnouchkine, depuis 1964 jusqu’à présent. Martine Franck se tourne ensuite vers l’agence Vu, organisée autour de Pierre de Fenoyl. En 1972, elle contribue à la fondation de l’agence Viva, qui propose une vision nouvelle de la vie contemporaine et de la société en mutation. Elle fait pendant cette période de nombreux portraits d’écrivains et d’artistes, et travaille également pour Vogue. En 1983, elle entreprend un travail de grande envergure pour les droits de la femme au Ministère français, et devient membre de l’agence Magnum Photos. Son travail devient alors de plus en plus personnel, se penchant de plus en plus vers une tendance humaniste du photo-journalisme. Elle choisi donc des sujets à fort impact social, dans une volonté de témoignage de la réalité. Elle réalise aussi de nombreux portraits d'artistes, d'écrivains. Depuis 1985, Franck a collaboré avec la fédération internalionale des petits frères des pauvres, organisation non gouvernementale qui œuvre pour les personnes âgées et marginalisées de la société. Elle visite en 1993 l’île de Tory où elle suit le quotidien d’une communauté gaélique, qui donnera naissance à un témoignage photographique très fort. Cinq ans plus tard, elle signe l’exposition emblématique "D’un jour, l’autre" à la Maison Européenne de la photographie. Elle voyage également en Asie où elle suit les Tulkus, de jeunes lamas reconnus pour être la réincarnation de grands maîtres spirituels.

En 1995, elle réalise avec Robert Delpire un film de 26 min, "Ariane et compagnie : le Théâtre du Soleil".
En 2000, elle participe à la réalisation d'un film de Fabienne Trouvé pour France 3 sur l'île de Thory("Retour en Irlande avec Martine Franck, photographe"). Elle décide de fonder en 2002 la fondation Henri Cartier-Bresson (dont elle a été l'épouse), qui conserve l’œuvre artistique du photographe et en assure la promotion.

 

Martine Franck est décédée il y a quelques jours d'une longue maladie. Elle avait 74 ans.

Il est plus que temps de la découvrir.

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 07:00

home-01.jpgFrank Money revient de Corée où il a été envoyé comme soldat. Le retour à la vie civile ne se fait pas sans difficulté. Il est sans le sou et obsédé par certaines images de son passé guerrier. Mais sa petite soeur Ycidra, dite Cee, est malade. Un appel au secours le pousse à prendre la route pour rejoindre cette dernière et la ramener à Lotus, la ville de leur enfance. Un voyage initiatique au coeur de l' Amérique raciste des années 50, qui sera le début de la reconstruction pour Cee et Frank.

 

Ce 10ème roman de Toni Morrison qui reprend les thèmes habituels de l'auteur est, une fois de plus, un excellent cru !

Nous sommes dans les années 50 et la ségrégation fait encore rage dans cette Amérique meurtrie par la guerre. Celle de Corée vient de se terminer et les soldats rentrent chez eux, traumatisés. C'est le cas de Frank Money, un noir-américain, qui subit régulièrement des crises d'angoisse paralysantes et garde une rage au fond de lui dont il ne sait que faire. Isolé, solitaire malgré la présence d'une petite amie et surtout sans le sou, il doit se contenter de la médaille reçue pour ses loyaux services et regarde d'un oeil extérieur les commémorations des braves soldats. Franck est extérieur à tout ça. Il est noir et personne ne voit en lui un de ses héros qui a combattu pour le pays. Parti à la guerre en compagnie de ses amis d'enfance, il est le seul survivant de ce groupe de copains et culpabilise d'être rentré vivant. Alors que sa relation avec sa petite amie lassée de son laissez-aller prend fin, Franck part chercher sa petite soeur, lorsque le courrier d'une amie l'alerte de sa situation.

Cee est ce qu'il a de plus précieux. Sa seule vraie famille. Il l'a toujours protégé jusqu'à son départ pour la guerre. Les deux enfants ont grandi à Lotus, sous la coupe d'une grand-mère détestable qui hébergea à contrecoeur la famille fuyant le Texas et ses menaces raciales. Dès qu'il l'a pu, Frank a fuit cette ville et cette maison haïes. Et pourtant, il y reviendra. Avec Cee, sauvée des mains d'un médecin qui l'utilisait impunément pour ses expériences médicales. Il y reviendra et trouvera, en compagnie de sa soeur et contre toute attente, la rédemption et surtout cet apaisement inhérent à ce foyer, à ce "home" où chacun retrouve ses racines et cette plénitude qui vous fait dire : je suis ici chez moi, à ma place.

 

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Toni Morrison nous fait pénétrer dans l'intimité de son personnage principal avec beaucoup de finesse et de subtilité. Le roman se constitue d'une double narration qui alterne entre un narrateur omniscient et un Franck Money qui s'adresse directement à vous, dans des pages particulièrement fortes. Impossible de ne pas avoir une pensée empathique pour cet homme dont nous ressentons pleinement la solitude et le décalage envers ses congénères grace à l'écriture de l'auteur. Des sentiments liés à la ségrégation dont est victime Frank Money ainsi que le reste de la population noire.

Car, ici, le thème principal est bien ce racisme qui occupe toujours les esprits blancs et Toni Morrison réussit la gageure d'en faire son sujet sans nommer une seule fois la couleur de peau de Frank. La compréhension et les informations autour de ce "détail" se font avec intelligence à travers les scènes qui sont rapportés et que le lecteur pourra interpréter aisément. La puissante scène inaugurale, qui hantera le roman à de nombreuses reprises et rapporte le lynchage d'un homme jeté dans un fossé vu par Frank et sa soeur, est l'exemple phare. Plus loin, c'est le Green book qui est cité. Ce fameux guide de voyage, édité de 1936 à 1964, était destiné aux noirs et rapportaient les hôtels, restaurants, ... où ils seraient bien reçus. Ce parti-pris de ne pas citer nommément ce racisme renforce d'autant plus l'horreur et l'injustice de ces brimades. Alors quoi, ces hommes sont semblables : pourquoi sont-ils stigmatisés ? Bref, le procédé est admirable d'intelligence et de force.

Si le personnage de Frank est remarquable, les femmes ne sont pas moins fortes dans cette histoire. Cee, brisée par le médecin qui se joua d'elle, va se révéler à elle-même, en prenant en main son destin. Guidée et soutenue par d'autres femmes, elle sortira plus forte de cette histoire et montrera, à son tour, le chemin à Franck. L'idée d'entraide et de communauté est ici très forte. Si Cee trouvera l'appui auprès d'autres femmes noires, Franck trouvera sur sa route de nombreuses mains secourables qui l'aideront à retrouver sa soeur.

 

Violent, sombre, Home n'en est pas moins un roman lumineux qui se ferme sur l'attachement de ses habitants à cette terre envers et contre tout, sur cette liberté de choisir sa vie. A l'image de Frank et de Cee qui, bientôt, prendront en main leur destin, les noirs américains lutteront pour leur identité et leur droit d'appartenir aussi à ce pays. Blessés mais vivants.

 

Le roman se termine sur ces quelques mots qui résume à merveille le fond de ce roman :

 

" Je suis resté un long moment à contempler cet arbre.

Il avait l'air tellement fort

Tellement beau.

Blessé pile en son milieu

Mais vivant et bien portant.

Cee m'a touché l'épaule

Légèrement.

Franck ?

Oui ?

Viens mon frère. On rentre à la maison. "

 

Home est sans aucun doute le premier roman de la rentrée à ne pas rater. Tenez-le vous pour dit.

 

 


Titre : Home

Auteur : Toni Morrison

Éditeur : Christian Bourgois

Parution : 23 août 2012

  153 pages 

Prix : 17€


 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 07:00

 

metronom--t1-01.jpgmetronom--t1-02.jpg Dans un futur proche, la population terrienne vit sous le joug d'un état totalitaire qui, à coup de décrets en tout genre, limite les libertés individuelles pour  le bien-être du collectif.

Dans ce monde effrayant, nous allons suivre Lynn qui est sans nouvelles de son mari, un éboueur spatial parti en mission depuis plusieurs semaines. Ses tentatives de renseignements auprès de la société qui l'emploie ont échoués et le salaire indispensable de son mari, est même suspendu.

Elle rencontre alors Linman, un journaliste quelque peu rebelle qui lui propose son aide.

 

Bienvenue dans un monde où vous êtes sur surveillance, où le collectif passe avant l'individuel et où toute forme de contestation est séverement brimée.

La société décrite ici semble être un ersatz de notre monde à nous, en mille fois pire. Le gouvernement passe son temps à légiférer sur des lois liberticides et les citoyens sont appelés à voter par voie électronique, à coup de hauts-parleurs dans les lieux publics.

 

" Vous votez. Nous luttons. Le vote électronique est la solution."

 

Le vote électronique, malgré sa modernité, semble empreint de malversations. A ce jour, c'est une loi qui interdit le suicide (!) qui en cours de vote. Plus loin, ça sera un décret sur l'interdiction de vagabondage.

Un couvre-feu est établi et quiconque le dépasse s'expose à de la prison et une amende. Les oeuvres d'art sont également interdites et se revendent sous le manteau à prix d'or.

Pourtant, au milieu de toutes ces réglementations, certains tentent de lutter. Il y a Linman, un journaliste grande gueule qui n'hésite pas à critiquer l'état, à enquêter sur des sujets sensibles qui seront bien évidement censurés par son chef, fort désireux de mettre dehors cet anarchiste incontrolable. Il y a Lynn, qui a pleinement conscience de la main mise de l'état sur la population et qui, avec ses petits moyens, s'entraîne avec un petit groupe d'irréductibles à une sorte de représentation de la contestation. Enfin, il y a Métronom', un étrange album pour enfants qui sous forme de fable, s'attaque au président. Non-autorisés et envoyés aux membres de l'Etat, le pamphlet dérange et son auteur, activement recherché.

Alors que Lynn, grace à sa soeur qui travaille au ministère, apprend que son mari est en quarantaine des suites d'un animal/objet qu'ils auraient ramenés,  le commissaire Radcliff est missionné sur l'affaire du Métronom' et bientôt suspecte le journaliste Linman.

 

Si cette série semble peu originale en partant du postulat déjà vu d'un état totalitaire, le résultat s'avère pourtant excellent !

Le monde totalitaire présenté ici est parfaitement réaliste et offre même un goût amer de futur très probable. La vision très sombre d'une Terre sous contrôle ne se départit pas pourtant d'un allant donné par les personnages et l'intrigue multiple qui offre moults rebondissements. Entre la quête de Lynn, les agissements de son beau-frère, le parcours tortueux de Linman et son amour de la peinture, l'étrange être/objet ramené de l'espace, le livre Métronom' et son mystérieux auteur, le lecteur a de quoi faire ! Corbeyran, dont je suis souvent critique de par sa trop forte prolixité d'oeuvres qui part dans tous les sens, me convainct ici entièrement avec cette intrigue fort bien menée.

Le dessin n'est pas en reste et m'a même agréablement surprise. Le trait de Grun est d'une très grande richesse. Extrêmement détaillé, le monde créé par le dessinateur est fascinant et les couleurs directes fort bien posées ne font qu'accentuer la haute qualité, rendant l'atmosphère de cette histoire envoutante.


Métronom' est donc une très bonne série de SF (prévu en 4 tomes) qui conviendra à un large public. Pour ma part, je suis fan et j'attends avec impatience le tome 3, annoncé pour le 12 septembre... A bon entendeur !

 

 

D'autres avis :

Lunch - Kactuss - Yaneck - Bulles et onomatopées -

 

 

 

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Titre : Métronom', tomes 1 et 2

  Scénariste : Corbeyran

Dessinateur : Grun

Éditeur : Glénat

Parution : Mars 2010 / Mars 2011

  55 pages

Prix : 13,90€


bd du mercredi


 

Chez Mango

 

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 07:01

  Chers lecteurs,

 

Voilà 9 mois que j'ai repris le travail. 9 mois que je me débats entre la librairie, le blog et la maison.

Je ne réponds plus à vos mails, je ne laisse presque plus de commentaire sur les blogs. Si je dévore 1 à 2 bds par jour, vous comprendrez bien que je peine à trouver le courage de chroniquer sur le même rythme ! Et je ne vous parle pas même pas des romans que je ne trouve plus le temps d'ouvrir !

Autant vous dire que je n'ai toujours pas trouvé mon rythme et que ma résolution de chroniquer toutes mes lectures a pris du plomb dans l' aile ! Pour autant, je ne me résous pas à passer mes lectures à la trappe.

A l'heure où je vous parle, je vous avoue concrètement qu'une centaine de billets à rédiger attendent dans mes brouillons et que c'est devenu ingérable !! Aussi, histoire de ne pas les enterrer et parce que je souhaite garder une petite trace de leur passage dans mon esprit (non, je ne tient pas de carnet de lectures), j'ai décidé d'écrémer quelques peu les brouillons et de vous les citer ici en express afin d'essayer de reprendre quelque peu à zéro avant de tenter de m'astreindre à un rythme d'écriture de billet.

 

 

Voici ensuite les titres dont je ne vous parlerais donc pas :

 

 

alter-ego-jonas 01Alter ego, Jonas :

Éditions Dupuis - Octobre 2011 - 12€

(lu en janvier)

 

 Je suis tout bonnement incapable de vous dire de quoi ça parle tellement cet album m'a peu marqué / ennuyé / etc...

Alter Ego est une de ces nouvelles séries concepts dont les tomes peuvent se lire dans le désordre. Pour ma part, je n'irais pas plus loin.

 

Je vous renvois à l'avis d'Yvan qui a su l'apprécier.

 

 

 

 

En mer 01En mer :

De Drew Weing

Éditions ça et Là - Août 2011 - 13,20€

(lu en janvier)

 

Dans ce charmant petit volume à la couverture cartonnée, se cache l'histoire d'un grand gaillard à la carrure imposante qui se retrouve embarqué sur un navire à son insu. Il fait contre mauvaise fortune, bon coeur et lorsqu'il n'est pas assommé de tâches ingrates par la capitaine du bateau, tente de trouver vainement l'inspiration. C'est que notre homme est poète et qu'il va apprendre qu'il faut parfois vivre un peu pour trouver les mots qui lui manquent.

Une histoire atypique et poétique qui présente la particularité d'une case par page !

 

D'autres avis chez  : Mo' - Jérome.

 

 

fraternity-t1-01.jpgFraternity, tome 1 :

Scénariste: Juan Diaz Canales
Dessinateur: José Munuera

Editions Dargaud - Mai 2011 - 13,99€

(lu en janvier)

 

New Fraternity est une petite communauté américaine qui tente d'instaurer un mode de vie idéaliste. Mais des dissensions à l'intérieur du groupe semblent miner la belle façade de la ville. Les nouveaux habitants qui arrivent en nombre déséquilibrent la communauté, sans compter Émile, cet enfant sauvage qui traîne derrière lui un vent de mystère et de mauvais augure. Un étrange garçon qui semble avoir des liens avec la bête monstrueuse qui rode dans la forêt.

 

Quelle déception que cet album ! Encore une fois, si j'apprécie beaucoup le dessin de Munuera, découvert dans Le signe de la lune, le scénario n'est pas au RDV une fois encore... C'est pourtant le scénariste de Blacksad qui s'y colle cette fois-ci. Comme quoi, les grands noms ne font pas tout. Si je ne lirais pas la suite, je vais néanmoins continuer de surveiller l'oeuvre du dessinateur !

 

D'autres avis chez : Yaneck - Mango - Noukette - Bulles et nonomatopées - Yvan - Arsenul - Blog brother

 

 

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Au nom du fils, tome 1 :

Dessinateur : Clément BELIN

Scénariste : Serge PERROTIN

Éditions Futuropolis - Janvier 2011 - 15€

(lu en janvier)

 

C'est en écoutant la radio que Michel Garandeau va apprendre la terrible nouvelle : Des touristes viennent d'être enlevés en Colombie par les FARC. Parmi eux, un français : Etienne, son fils. Alors que la situation pateauge entre les gouvernements, Michel décide sur un coup de tête de partir en Colombie à la recherche d'Etienne. Perdu dans un pays dont il ignore la langue et les coutumes, Michel va suivre son fils à la trace au fil des rencontres avec des personnes l'ayant connu. Père peu démonstratif, Michel découvre à travers sa quête le visage d'un fils qu'il connaît assez peu finalement. Ce beau portrait de père qui tente désespérement de retrouver un fils incompris est une véritable invitation à se pencher sur les relations entre un père et son fils. Un album délicat et sensible à découvrir.

 

D'autres avis chez : Mo' - Emmyne - Yvan - Noukette - Mango -

 

 

en attendant que le vent tourne 01En attendant que le vent tourne :

Blaise et Robin Guinin

Editions Casterman - Janvier 2011 - 15€

(lu en janvier)

 

C'est l'été, les grandes vacances à la campagne. Pierrot, Florentin et Xavier, du haut de leurs 10 ans, décident de construire une cabane dans la forêt. Mais quand cette dernière est détruite, leurs soupçons se portent tout de suite sur les affreux jumeaux Brossard du village voisin qui n'hésitent jamais à les enquiquiner, ainsi que sur Lucie, la jolie fille qui les accompagne. Commence alors une vendetta entre les deux bandes qui va bien vite être perturbée par l'amour naissant de l'un d'eux pour Lucie et la lâcheté du saccageur qui n'est pas forcément celui qu'on pense.

Voilà une très belle histoire d'enfance tragique où entre naiveté, lâcheté, vengeance et amour, se noue un terrible drame. Les actes des enfants sont parfois spontanés et entrainent des conséquences inattendues. Derrière ce scénario à l'apparence enfantine, se cache pourtant de nombreuses questions sur la dangerosité de la vengeance, la force de la franchise et le poids de nos propres choix. Un superbe album qui peut aussi être abordé par les plus jeunes. Un petit coup de coeur qui aurait surement mérité un billet indépendant...

 

D'autres avis :

Miss Alfie - Chez Lo -

 

 


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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 15:00

BD :

 

- END, Elisabeth

- Burrrlesque, tome 1

- Suppléments d'âme - Kokor

- Reliques, tome 1

 

Mangas :

 

- Resident Evil, tome 1

- Kimi no knife, tome 1

- Dengeki Daisy, tome 2

- Buster Keel, tome 1

- Btoom, tome 1

 

Romans :

 

- Nashville chrome - Rick Bass

- Le roman de Bergen - Gunnar Staalesen

- Pas facile de voler des chevaux - Per petterson

- Un pied au paradis - Ron Rash

- Home - Tony Morrison (à paraître)

- Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

 

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 14:37

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Phare d'Hirsthals, Danemark

 

 

Les dimanches en photos sont aussi chez : 

Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, SeriaLecteur, Margotte, Estellecalim.

 


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Humeur

Le 26 Août 2013 :
Le grenier de choco n'est plus...
Ce blog sera à terme supprimé.
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